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Archive for the category “Portraits”

Rugby. Joueurs de légende de l’US Montauban

Francis Bourgade : l’âme de 1967

Si l’US Montauban est devenu un club respecté dans le monde de l’ovalie, il le doit notamment aux « historiques » de Sapiac. Francis Bourgade fait partie des légendes du club de rugby « vert et noir ». Ce troisième ligne centre, sacré champion de France en 1967 avec l’USM, a également été entraîneur et président de Montauban. Zoom.

Bourgade 1RugbyUS Montauban : le titre de champion de France de 1967

Le rugby est la fierté des Montalbanais, près du Tescou.

Article rédigé par Sébastien VIVES – paru dans Esprit ovale –

Sébastien VIVES, journaliste sportif, est spécialisé dans les articles de rugby.

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Naturopathe. Astrid Romain

La nature est guérisseuse

Astrid Romain naturopatheAstrid Romain, naturopathe installée depuis fin 2014, dans un cabinet à Montauban*, est la personne idoine pour accompagner n’importe quel patient à trouver son équilibre de santé. Pédagogue, ouverte et tolérante, elle donne les clés adaptées à chaque individu. «Je prends les gens tels qu’ils sont. Je respecte leur fonctionnement, leur mode de vie. Je n’impose pas mais je suggère et surtout j’explique ! Je leur tends plein de perches et je me dis qu’ils vont en attraper une. C’est la règle de progression. La naturopathie ne permet pas de soigner, mais de mettre quiescents les problèmes. Ce que je suis maintenant est le fruit de mon expérience. »

Naturopathe humaine

Et quelle expérience! Astrid Romain s’est engagée, au départ, sur la voie de la naturopathie, pour des raisons personnelles. « J’ai connu un parcours de santé un peu particulier », précise-t-elle avec une voix toujours aussi douce et posée. Cette native de L’Honor-de-Cos a dû subir pléthore d’examens médicaux, à l’hôpital de Rangueil (Toulouse). « A 32 ans, avec des enfants à bas âge, soit tu fais tout ce qu’on te dit ou bien tu te dis que la vérité est peut être ailleurs. » Et la vérité, cette femme résiliente l’a trouvé dans la médecine holistique : puisqu’en en deux ans, elle a quasiment chassé tous ses soucis de santé. Sa passion des chevaux l’a également influencé. Férue d’équitation depuis sa tendre enfance, elle a dû stopper la compétition pour préserver ses montures. «Ils avaient toujours des blessures. J’ai trouvé des solutions avec la naturopathie. »

 INITIATRICE DE LA CREATION D’UN CENTRE RESSOURCE

Pour exercer son métier, Astrid a suivi une formation de trois ans à Rochefort (Charente-Maritime). « J’ai choisi cette école, car j’avais besoin de comprendre comment le corps fonctionne dans sa globalité. » Son diplôme en poche, elle intègre la Coopératives d’activités et d’emploi d’Ozon. Cette naturopathe accompagne désormais une soixantaine de personnes qui ont des objectifs divers : retrouver un peu de vitalité, apaiser leurs allergies, glaner des conseils sur l’alimentation, comprendre une pathologie dont la médecine classique n’arrive pas à résoudre, où encore réduire la toxicité du traitement lié à la chimiothérapie. Le but de cette diplômée d’un DEA en sociologie est de rendre autonome ses patients. « Si je les enferme dans un fonctionnement de dépendance, j’ai perdu la partie. Je dois faire beaucoup de pédagogie afin qu’ils intègrent mes conseils. »

Pour y parvenir, elle repère le terrain métabolique du sujet. La naturopathe propose ensuite des pistes concernant l’alimentation, la phytothérapie, l’aromathérapie ou la réflexologie. « J’attends la réponse du corps et en fonction j’agis. »

Elle souhaite aller plus loin dans son aide apporter à autrui. Elle va créer le premier « Centre ressource » en Midi-Pyrénées. Ce lieu d’accueil, ouvert aux personnes atteintes de maladies dégénératives, permet d’offrir un panel de médecines complémentaires. Le projet a été initié par Jean-Loup Mouysset, médecin oncologue à Aix-en-Provence, il y a quinze ans. Les chiffres parlent d’eux-mêmes : 68% de plus de chance de survie et -50% de récidive. « Je vois des gens souffrir et je veux faire quelque chose. C’est un sens dans ma vie. »

Article rédigé par Sébastien VIVES – commande SCOP Ozon (newsletter mensuelle)

La naturopathe Astrid Romain est ravi de notre travail : « Sébastien, l’article est vraiment du super boulot. Tu écris admirablement bien. Bravo »

Astrid Romain (naturopathe)Astrid Romain 1

*1215 avenue de Fonneuve à Montauban

 

marieastrid.romain@gmail.com

L’article en téléchargement de la naturopathe : Astrid Romain

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Tourisme : Saint-Antonin-Noble-Val

Brousses : l’écrin inspirant pour les artistes

Stagiaires 2 de Claude Nicaud tourismeEn empruntant ces routes sinueuses et en prenant de la hauteur avec vu sur les falaises, vous aurez une impression de déjà-vu : vous vous croirez sur les routes de la montagne corse et des aiguilles de Bavella (Corse du Sud). Le panorama est extraordinaire. Niché dans un écrin vert, au milieu du causse aride, Brousses inspire pléthore d’artistes dont Claude Nicaud. Tourisme oblige.

Tourisme dans les Brousses…

Ce peintre expose ses œuvres route de la Corniche, sur la D115 bis, dans un atelier qui jouxte sa somptueuse maison qu’il a fait construire pierre par pierre il y a vingt ans. Celle-ci évoque « le paradis » selon les touristes qui viennent échanger avec Claude. Sa galerie vitrine située au 1 rue de la Pelisserie à Saint-Antonin est ouverte toute l’année. Vous y trouverez des tableaux, des affiches, des toiles, peints à l’huile, à la gouache, au pastel, à l’aquarelle ou à la gravure. « Je peins la mer, le ciel, les causses, les hommes, avec une vision réaliste mais qui doit rester à la frontière d’une vision formelle, dépouillée de tout artifice, exprimant le mieux la chaleur, la lumière et le monde du rêve. » Très reconnu dans le secteur mais aussi partout de France et de Navarre et bien plus loin encore, Claude Nicaud estime important de peindre la région « pour la faire connaître et la faire vivre » prenant exemple sur la montagne Sainte-Victoire en Provence qui est « réputée grâce à l’œuvre de Paul Cézanne ». Et de poursuivre son argumentation : « L’aspect philosophique, écologiste et presque politique a aussi de la valeur. Toute forme artistique est un acte militant. »

Claude Nicaud dans son atelier tourismeLe tourisme et le culturel associé à Brousses…

Lui, parisien de naissance, a offert son cœur à Saint-Antonin en 1973. Cet amoureux inconditionnel de Dame nature ne pouvait que trouver ici les éléments nécessaires à son épanouissement : « les gorges, les coteaux avec les vignes, les causses avec leurs arbres rabougris, le paysage de pierraille et les vergers dans la région de Moissac permettent une simplification du sujet. Ce paysage est inspirant. » Claude Nicaud aborde aussi les pigeonniers mais de façon « très picturale » et non trop réaliste. Il représente également les autres villages magnifiques autour de Saint-Antonin comme Bruniquel et Penne.
Dès l’âge de 12-13 ans, il a troqué ses cahiers et ses stylos contre des pinceaux pour illuminer « Montmartre » les mercredis après-midi car c’était déjà pour lui un « moyen d’exister » et de montrer sa grande sensibilité. « Pour autant, il est difficile d’avoir des certitudes sur sa personnalité. Car dans la vie, il faut avoir le doute. Comme le dit Pierre Rabhi : même lorsqu’on réunit des philosophes, ils ne s’entendent pas entre eux !!! » Cette personnalité attachante propose des initiations tout l’été avec Sylvie Cosnier, sa compagne, qui a également une galerie (l’Esquisse), 9 rue de la Pelisserie à Saint-Antonin. « J’ai la chance de vivre de la peinture, mais elle n’est pas faite que pour moi. Elle est aussi pour tous les gens qui ont besoin de ça pour se faire du bien », philosophe celui qui se compare à Léo Ferré pour son côté anarchiste. « Les stagiaires me disent que je leur apprends à regarder le paysage avoisinant. »

Article rédigé par Sébastien VIVES

Paru au printemps 2015 dans le HS du magazine Esprit Quercy (tourisme): il est incorporé dans un grand reportage sur le tourisme à Saint-Antonin-Noble-Val.

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Domenech Amédée. Rugby Sapiac

Amédée Domenech :

« Je ne suis pas un héros »

Amédée Domenech

Le 3e ligne de l’USM garde les pieds sur terre

« Je ne suis pas un héros/Faut pas croire ce que disent les journaux /Je ne suis pas un    héros/Un héros… » Ce refrain de la chanson de Daniel Balavoine résume bien l’état d’esprit qu’anime Amédée Domenech, le troisième ligne centre de l’US Montauban. Malgré une régularité insolente dans la performance et les micros des journalistes qui se tendent tous vers lui les soirs de victoires, le métronome sapiacain pense au collectif. Il a forgé cet altruisme dans l’histoire de sa vie. Il a dû porter comme un fardeau l’héritage doré de son grand-père, Amédée-Domenech, international français à 52 reprises, dont le stade de Brive porte son nom. « Je m’étais mis en tête qu’il fallait absolument lui ressembler », avoue cet attachant bonhomme de trente ans, auteur d’une pénalité extraordinaire de 50 mètres face à Perpignan cette saison. « A trop vouloir lui ressembler, je me suis égaré. J’ai un peu perdu les valeurs humaines. J’avais oublié la famille. Je ne pensais qu’à moi. Cette mauvaise passe m’a permis d’évoluer. Aujourd’hui, je fais plus attention aux autres qu’à ma personne. » Malgré ce nom prestigieux dans le monde de l’ovalie, le début de carrière d’Amédée Domenech n’a pas été un long fleuve tranquille. Après avoir touché le cuir au sein de toutes les équipes de l’école de rugby de Brive et y signer son premier contrat professionnel, ce talonneur, reconverti depuis à un autre poste, doit mettre le ballon ovale entre parenthèses. « J’ai eu la malchance d’avoir été mal dirigé », peste le Montalbanais, un brin philosophe.  « Cette année-là a été salvatrice car j’ai compris que le rugby n’était pas mon premier centre d’intérêts. » Amédée s’ouvre et apprend l’humilité au sein d’un petit club de fédérale 1. « J’ai retrouvé l’envie de me faire plaisir et les valeurs du rugby de clocher. »

Une famille en or

Ses chaussures désormais bien ancrés dans le sol, Amédée Domenech rejoint son frère Florent à Montauban après que ce dernier ait donné son CV aux dirigeants. Un autre de ses frères est aussi pensionnaire du centre de formation de l’USM. « J’ai été accueilli comme si j’étais un enfant de Sapiac », dit-il fièrement avec les yeux qui pétillent. « Je suis fier de porter ce maillot. Nous évoluons dans une équipe soudée et devant un sacré public : un véritable poumon vert ! »

Depuis cinq ans, la Cuvette de Sapiac se délecte des courses de ce perforateur de défense qui approche des 100 titularisations en « vert et noir » (95 dont 7 cette saison en 8 rencontres). Il devrait de nouveau être un des fers de lance de la formation tarn-et-garonnaise, invaincue en 2014 dans son antre, ce samedi face à Narbonne. Droit dans ses bottes, Amédée Domenech reste prudent. « Nous devons oublier ce que nous avons réalisé depuis le début de saison et nous concentrer sur Narbonne qui tient la route collectivement. Ayant terminé cinquième la saison dernière, Narbonne n’a pas pu perdre son rugby. Ne nous ne fions pas aux apparences. Il faut rester humble. » Et si la simplicité était la marque des grands champions…

Article rédigé par Sébastien VIVES

L’article paru dans L’Indépendant le 30/10/2014 en téléchargement

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Handball. Pierre Torres

Les copains d’abord

Pierre Torres handball

« Son capitaine et ses mat’lots n’étaient pas des enfants d’salauds, mais des amis franco de port, des copains d’abord… » Cet extrait de la chanson de Georges Brassens « Les copains d’abord » correspond tout à fait à l’esprit de camaraderie qui règne dans l’équipe de Semur-en-Auxois de Pierre Torres et de ses petits camarades en Nationale 3 masculine.

Handball amateur

A 20 ans, la vie devant lui, Pierre Torres aime se retrouver avec ses amis semurois, les Carle, Cachot, Vagner, Durupt… pour rigoler, sortir ou pour s’adonner à son sport préféré. Pierre Torres joue au hand depuis longtemps : « J’ai commencé vers l’âge de 6 ans, avec six ou sept de mes copains, se souvient-il. J’ai pratiqué d’autres sports, comme le tennis, le judo ou l’équitation, mais j’ai choisi le hand car je peux jouer avec mes potes. » Avec ses potes, il est passé par toutes les équipes du HBC Semur-en-Auxois : « On a tout le temps joué à Semur, on se connaît par cœur. Cette amitié nous a permis de progresser plus vite. »

A titre personnel, il a aussi beaucoup évolué. Arrière au départ, il peut désormais jouer à « quasiment tous les postes », selon Thierry Vamillier, l’entraîneur de l’équipe fanion de Semur. « Il est surprenant de facilité. On n’a pas envie de le sortir du terrain, car il peut faire basculer un match à lui tout seul. Pierre est un des piliers de l’équipe. Il a des appuis de fou, un tir fulgurant et c’est un superbe passeur. Il a une maniabilité dans le bras qui lui permet de tirer dans des angles impossibles. Pour un ailier, marquer environ 8 buts par match est exceptionnel. »

Une famille de sportifs

Malgré son sens inné du but – 26 réalisations en N3 depuis le début de la saison -, Pierre Torres n’est pas obsédé par son compteur de buts personnel : « Je préfère être à la la création, qu’à la finition. Et puis quand je marque, ce n’est pas grâce à moi, mais au travail de mes copains. » Ses copains toujours ses copains, qu’ils côtoient aussi à Dijon sur les bancs de la FAC, puisqu’il est actuellement en UFR-STAPS « pour devenir professeur de sport (de handball sûrement), comme mon frère ou prochainement comme ma sœur, qui est en CAPES. » Dans la famille, tout le monde est dans le sport, même son père qui est éducateur sportif et qui a joué, comme lui, en nationale 3 dans la cité médiavale. Son papa lui a transmis sa passion et son « don ».

Thierry Vamillier qui ne tarit pas d’éloges sur Pierre Torres, estime qu’il a les capacités pour jouer en nationale 1. Faudrait-il alors qu’il quitte son club et ses potes ? Le jeune semurois répond par la négative. Il a trouvé la solution : « L’idéal serait que joue à ce niveau à Semur, avec les copains. Je pense qu’à moyen terme, ça peut le faire. En plus, derrière, il y a des jeunes qui montent. » Pierre Torres veut rester sur la même embarcation car comme le disait Brassens : «  Des bateaux j’en ai pris beaucoup, mais le seul qu’ait tenu le coup »… « Il s’app’lait les copains d’abord, les copains d’abord. »
Article de handball rédigé par Sébastien VIVES – paru dans Le Bien Public

Portrait handball. Les copains d’abord en téléchargement

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Philippe Boudet (L’Arche d’Ely pour animaux)

Une villégiature pour animaux

Pléthore d’enfants aimant les animaux s’imaginent, plus grands, vétérinaires. Philippe Boudet a pris une autre voie. Il gère une pension canine et féline, à Saint-Cirq dans le Tarn-et-Garonne. « J’ai choisi ce boulot pour la passion des animaux. Petit, je dormais avec les chiens dans les niches. J’ai toujours adoré ça. J’apprécie aussi la qualité de vie : je travaille sur place et tout seul. »

Philippe Boudet animaux

Pension pour animaux

Depuis quatre ans, ce titulaire du certificat de capacité aux animaux de compagnie accueille des chiens et des chats de toutes races et toutes tailles. Il pâlit aux absences des maîtres (vacances, hospitalisations…). Les compagnons à quatre pattes peuvent être laissés à la journée, le week-end, au mois, voire à l’année. Philippe Boudet ose la comparaison avec un « hôtel ». L’arche d’Ely, situé à cinq minutes de Caussade, est un établissement déclaré à la préfecture du Tarn-et-Garonne et à la DDSV (Direction départementale service vétérinaire). « Je les loge, je les nourris. L’hiver, je les chauffe. S’il faut les brosser, je les brosse. Je les promène et je cours avec certains. »

Ces pensionnaires à poils sont de véritables coqs en pâte chez lui, à la campagne, sur un terrain de quatre hectares. Les chiens sont hébergés dans des chalets de 6m² disposés dans un enclos sécurisé de 35m². « Il y a des emplacements pour 20-25 chiens maximum afin que cela reste convivial. » L’habitation comprend un chauffage pour l’hiver et une évacuation d’eau au sol pour une hygiène et une désinfection optimale (aux normes des services vétérinaires). Les box sont nettoyés et désinfectés tous les jours. Le site propose aussi un coin ombragé l’été et une petite terrasse. Un couchage est à disposition. Le « locataire » aura droit à une alimentation équilibrée. Nos amis les chiens disposent également d’un parc de détente de 2000m². Une vraie villégiature pour animaux !!!

EN CONTRAT AVEC LE QUERCY CAUSSADAIS

Les chats bénéficient, quant à eux, d’une pièce modulable chauffée de 25m². Ils peuvent à souhait monter sur les arbres à chat, les hamacs et les cabanes. Des jouets et des litières leurs sont également accessibles. Un petit jardin extérieur sécurisé complète cette pension.

Depuis deux ans, l’Arche d’Ely a également une seconde activité : celle de fourrière pour la communauté de communes du Quercy Caussadais (soit 19 communes). « Lorsqu’il y a un chien qui est perdu, il termine chez moi. Je garde les animaux huit jours. Si le propriétaire ne s’est pas manifesté durant ce délai, je le transfère à la SPA. On ne peut pas m’emmener le chien directement : la police, les pompiers, les gardes champêtres, les vétérinaires et les mairies m’appellent. » En 2014, il s’est ainsi occupé d’une bonne centaine de chiens errants.

Diplômé d’éducateur comportementaliste canin, Philippe Boudet peut proposer aussi une prestation de conseils pour rétablir de bonnes relations entre les hommes et leurs bêtes.
Aux fourneaux durant onze ans lorsqu’il était chef cuisinier, Philippe Boudet a désormais d’autres chiens à fouetter…

Article rédigé par Sébastien VIVES – commande SCOP Ozon (newsletter mensuelle)

Philippe Boudet

Le Piboul 82300 St Cirq

larchedely@hotmail.fr www.larchedely.frpension chiens

Horaires d’ouverture : du lundi au samedi de 9h30 à 12 heures et de 14 heures à 18h30 (sur rendez-vous). Pas d’accueil le dimanche.

L’article en téléchargement : Philippe Boudet

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Massages. Virginie Fougère (Escale bien-être)

Des massages thérapeutiques

Virginie Fougère dégage une sérénité impressionnante. Zen, calme, à l’écoute, elle met en confiance la personne qu’elle reçoit. Et à l’issue de ses séances, ses patients ressortent de son cabinet parfaitement détendus. Cette praticienne en massages bien-être (ayurvédique, tibétain, californien, réflexologie plantaire…) sur Montauban et Lafrançaise* est une adepte de la méthode douce.

Massages 2

Massages bien-être

« Je propose un soin agréable, dans un cadre feutré, accompagné d’une musique reposante », précise-t-elle. « Cette ambiance est propice à la relaxation. Il faut faire attention à la pression que l’on met sur le corps. S’il y a douleur, on va tendre et créer dans les couches les plus profondes de nouvelles blessures au lieu de les faire sortir. »

Les massages de bien-être ne sont pas considérés comme des soins thérapeutiques, mais Virginie prouve dans sa pratique de son bienfait. « Avec certaines personnes qui ont des problèmes psychologiques ou organiques, j’ai constaté des effets. »

Avec son ressenti singulier et son expérience – elle masse depuis dix ans -, elle sait diriger l’énergie aux endroits adéquats. Elle effectue un travail sur les muscles, les tissus, les organes, les points d’acupuncture, les méridiens. Le Tui Na offre la possibilité, en préventif comme en curatif, de ré-harmoniser la circulation énergétique, de renforcer les fonctions vitales de l’organisme, de stimuler la circulation sanguine, d’éliminer les toxines.

 L’ACUPUNCTURE : UNE AUTRE CORDE A SON ARC

Originaire du Jura, cette jeune femme s’est formée à la médecine traditionnelle chinoise à l’académie Wang à Toulouse. Cette école enseigne les disciplines multiséculaires. Après trois ans de formation, elle va passer l’examen d’acupunctrice, 1er niveau. Elle va parfaire son expertise avec deux années supplémentaires d’études – avec une immersion dans l’Empire du Milieu – pour obtenir le 2e niveau.

Comment est-elle venue à cette médecine asiatique? « C’est une reconversion professionnelle. J’étais auparavant animatrice puis je me suis installée en tant qu’agricultrice bio. J’avais suivi une formation de brevet professionnel d’exploitation agricole, axé sur le naturel : soins par les plantes (phytothérapie) et l’aromathérapie. Ce fut un déclic pour moi, tout comme le fait d’avoir eu des enfants. » Avec eux, elle découvre le contact peau à peau, le toucher. Elle passe ainsi beaucoup de temps à leur donner des massages. Lorsque son projet agricole périclite, elle suit une formation de massages de bébés. « J’ai accroché et j’ai fait le lien avec le soin par les médecines alternatives et naturelles. »

Pour l’instant, son activité ne lui offre pas un temps plein. Elle complète ses revenus en étant masseuse dans un SPA sur Toulouse et en faisant de la retranscription en télétravail. Avec l’acupuncture, elle devrait y parvenir très prochainement. « Choisissez un travail que vous aimez et vous n’aurez pas à travailler un seul jour de votre vie » dit un proverbe chinois…

Article rédigé par Sébastien VIVES – commande SCOP Ozon (newsletter mensuelle)

*Massages sur RV au cabinet « Espace Santé Chamier » (les jeudis et vendredis) : 28 avenue Chamier 82000 MONTAUBAN

A son domicile (du lundi au mercredi) : Lunel 82130 LAFRANCAISE

Virginie Fougère

http://www.escalebienetre82.com

L’article sur les massages en téléchargement : Virginie Fougère

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