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Bpifrance sponsorise l’USM Sapiac

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Patrice Bégay (à gauche), Directeur exécutif communication et BPI France Excellence, Laurent de Calbiac, Directeur régional BPI France Toulouse, Véronique Védrine, Directrice du réseau sud de BPI France, et Thierry Eychenne, Président du Conseil de Surveillance USM Sapiac, portent le maillot montalbanais floqué du sponsor BPI France. (Crédits : SV)

Sébastien Vives, journaliste de l’entreprise Traits d’Union a réalisé un article pour le magazine La Tribune Toulouse concernant un partenariat de sponsoring maillot de Bpifrance avec l’USM Sapiac, le club de rugby de Montauban, pensionnaire du championnat national professionnel de Pro D2. Vous pouvez vous aussi faire appel à Sébastien VIVES pour rédiger un article.

BPI France se lance dans le sponsoring sportif. L’USM Sapiac, club de rugby montalbanais, et la Banque publique d’investissement, ont scellé, mercredi 7 septembre 2016 au stade Sapiac, un partenariat annuel de sponsoring maillot. La banque, qui a pour mission de « servir l’avenir », souhaite s’implanter un peu plus sur les territoires avec plusieurs contrats de ce type.

« Nous partageons avec l’USM Sapiac les valeurs entrepreneuriales de volonté et d’optimisme. Nous souhaitons valoriser les succès sur les territoires. Les énergies créatrices sont en région. Et ce club est un excellent agitateur économique au niveau local. Avec l’USM, nous allons rencontrer davantage de clients et nous avons beaucoup de business à faire tous ensemble.  »

Avec ces mots, Patrice Bégay, directeur exécutif et directeur de la communication de Bpifrance Excellence, a transformé, le 7 septembre 2016 dans la cité d’Olympe-de-Gouges, l’essai de partenariat avec l’équipe montalbanaise de rugby, qui avait été initié en 2014. Pourquoi avoir coché le nom de Montauban et pas d’autres clubs rugbystiques, plus huppés de la région?

« Parce que nous aimons les gens qui ont des visions et Thierry Eychenne, le président de l’USM, m’a convaincu de son projet », explique Patrice Bégay.

« Nous souhaitons développer notre réseau avec les différents acteurs économiques de la ville », rajoute Laurent de Calbiac, directeur régional Bpifrance.

La Banque publique d’investissement, dont les actionnaires sont l’État et la Caisse des dépôts, devient le principal sponsor maillot durant un an – éventuellement renouvelable – du pensionnaire de Pro D2. Le montant du financement n’a pas été communiqué mais il est « équivalent » à celui d’une formation de Top 14 (élite nationale) comme le Stade Français, champion de France 2015. Bpifrance lie des accords, dans toute la France, avec des clubs sportifs collectifs féminins ou masculins, de handball, de volley-ball ou donc de rugby.

Un accord gagnant-gagnant

Comme l’indique Patrice Bégay, « 90% des décisions sont prises dans les régions ». La section de Bpifrance en Occitanie, basée à Balma en Haute-Garonne, a investi 45 millions d’euros, en 2015, auprès de 310 entreprises du Tarn-et-Garonne.

Grâce à cet accord, l’Union sportive montalbanaise Sapiac (créée en 1903 et champion de France en 1967) pourrait élargir dans un futur proche, son réseau de sponsors, dans un monde professionnel qui demande de plus en plus d’apports financiers extérieurs. « Nous ouvrons le carnet d’adresses de nos clients à notre nouveau partenaire », a assuré Patrice Bégay. « Nous espérons que ces fiançailles dureront longtemps pour un investissement dans l’avenir », lui a répondu Thierry Eychenne, le Président du conseil de surveillance de l’USM Sapiac, avant de préciser sa pensée : « il est compliqué de créer des richesses. Nous avons besoin d’être accompagné. Nous allons écrire une belle histoire. »

2 000 chefs d’entreprises aux Rencontres de la niaquephoto2

Et cette histoire se poursuivra en début d’année prochaine. L’USM Sapiac participera, avec les trente-neuf autres clubs sportifs partenaires de Bpifrance, à la troisième édition des Rencontres de la niaque, spécial champions, le 18 janvier 2017 à Paris où 2 000 chefs d’entreprise de toute l’Hexagone seront présents. La deuxième édition avait réuni plus de 3 600 personnes. Le ballon est désormais dans les mains des dirigeants du club montalbanais pour inscrire d’autres transformations de conventions de partenariat.

Article rédigé par Sébastien VIVES le 09/09/2016 – commande et paru dans le journal La Tribune (agence de Toulouse) sur le site web.

Télécharger l’article en PDF : bpifrance-sponsorise-le-club-de-rugby-de-montauban

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Élagage. Guillaume Druelle

PORTRAITS D’ENTREPRENEUR-ESGUILLAUME DRUELLE

Élaguer dans les règles de l’art

Guillaume Druelle a des principes et il s’y tient. Cet entrepreneur, qui a fondé en septembre 2015 Druelle Élagage à Bressols*, au sein de la Coopérative d’activités et d’emploi Ozon, aime les choses carrées.

élagage

Droit dans ses bottes, il sait se faire apprécier de ses clients : « Quand je repars d’un chantier, je sais que le travail que j’ai fourni est correct. J’aime le boulot bien fait. Je donne un horaire à un client et je l’honore. Je trouve que c’est important la rigueur, le respect de l’autre et de soi-même. »

Ses qualités, il les a développées, durant dix années dans l’armée. Il a embrassé sa carrière à 18 ans dans les fusillés marins, à Lorient. « Comme je n’avais pas spécifiquement de diplômes, sauf celui de mécanique auto, je me suis engagé. J’avais quelqu’un de ma famille qui y était déjà. C’était glorieux pour moi d’y rentrer. Je m’y suis plu. J’ai apprécié les cours commando, de plongeur, de parachutiste, d’escalade. »

L’élagage après l’armée…

Après cette décennie militaire, il estime avoir atteint tous ses objectifs. Il souhaite aussi préserver sa famille. « A l’armée, on est plus souvent avec les copains qu’avec ses proches. Je ne regrette pas, mais j’ai tellement vu de gradés divorcés… À 40 ou 50 ans, ils se retrouvent seuls. Avec l’arrivée de mon enfant, j’ai préféré exercer un métier où je pouvais plus souvent rentré à la maison. »

Il se souvient alors de son projet avorté : celui de partir au Québec pour être élagueur. « J’ai envie d’être à l’extérieur, dans la nature et me dépenser physiquement. » Ayant gardé des liens avec ses anciens camarades de la marine, il suit un stage chez l’un d’entre eux, qui s’est reconverti dans cette activité. « Je me suis rendu compte que c’était quelque chose qui pouvait me plaire. Je pouvais m’épanouir dans cette spécialité. »

Comme dans l’armée, il goûte à nouveau avec délectation au risque, à la mise en danger. « J’ai besoin de ressentir en moi une montée d’adrénaline, d’être en altitude. C’est dangereux l’élagage. Même un élagueur ayant quinze ans d’expérience ne peut pas dire qu’il n’a pas peur, sinon il est inconscient. Il faut toujours avoir ce petit doute, cette petite crainte pour garder à l’esprit la notion de sécurité. »

Ces aspects, il les a acquis au cours de sa formation d’élagueur, durant huit mois à Auterive. Il a décroché le Certificat spécifique d’élagage. « Nous avons vu le cordage, la sécurité personnelle et du lieu, le treuil, le haubanage (quand l’arbre est fatigué), l’abatage. » À Montauban, ils ne sont que trois ou quatre élagueurs à être détenteur de ce diplôme d’État. C’est une vraie valeur ajoutée par rapport à ses concurrents. Il peut ainsi livrer des conseils avisés sur les arbres grâce à une bonne connaissance des végétaux. « Chaque arbre est différent », martèle Guillaume Druelle. « On ne peut pas dire ‘’l’élagage, c’est juste couper des branches’’, ça dépend de l’arbre, de son positionnement et de sa situation géographique. Nous travaillons sur du vivant. Il y a donc plein de choses à prendre en compte. »

L’entreprise Druelle Élagage intervient dans la région Midi-Pyrénées, sur tout type de taille (forte ou douce architecturée), sur tout arbre de plus de trois mètres et toute hauteur. Elle n’utilise pas de nacelle pour éviter d’abimer les arbres. Elle propose de l’élagage, de l’abatage et de l’entretien de jardin (taille de haies, tonte et débroussaillage). Disponible, réactif et sérieux, Guillaume Druelle a tout du professionnel rêvé.

Article rédigé par Sébastien VIVES

Entrepreneur de Traits d’Union. www.traits-dunion.fr

* Guillaume Druelle – Druelle Élagage

1455 chemin de Cauty 82710 Bressols – 06 16 75 62 78 – Druelle.elagage@hotmail.com

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Bio à Montauban : 22e foire

Traits d’Union est bio

Foire bio MontaubanBio. Traits d’Union la valorise. Vous trouverez le stand de Traits d’Union à la 22e foire bio de Montauban le dimanche 20 septembre 2015, de 9 heures à 18 heures. Cela fait la deuxième année que nous y sommes. Vous pourrez y découvrir les prestations rédactionnelles et journalistiques, les formations notamment celle sur le développement durable. Vous pourrez discuter avec le passionné Sébastien VIVES.

Bio et alternatives

Cette foire bio aux produits biologiques et aux alternatives réunit 180 exposants à Eurythmie, dans la zone nord (Aussonne) de Montauban. Dans une ambiance conviviale, les passants peuvent acheter et déguster des produits biologiques mais aussi s’arrêter sur les stands des associations ou d’entreprises liées au développement durable en général. Les allergiques au gluten seront ravis de trouver enfin des produits les concernant.

Plusieurs conférences rythmeront la journée notamment celles très attendues de deux personnalités réputées : l’agroécologiste Marc Dufumier et le toxicologue Jean-François Narbonne. Avec Marc Dufumier, vous comprendrez facilement comment utiliser la richesse du sol et notamment l’efficacité de la microbiologie. En résumé l’action des vers de terre sur l’enrichissement du sol qui fournit de l’engrais naturel aux plantes ou plants. Du compost bio. Le potager et la production sont ainsi bien alimentés et naturellement. Exit ces satanés pesticides, intrants ou engrais chimiques. Notre santé le vaut bien!!! Choisir en plus des produits frais, locaux et de saison et vous aurez tout bon!!!

Traits d’Union y a toute sa place car il porte des valeurs humaines très fortes. D’autre part, notre journalisme à la plume intimiste traite très souvent des alternatives, de l’environnement, d’une autre économie plus humaine. Une économie qui fait partie de l’économie sociale et solidaire.

Flyer Foire bio Montauban 2015

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Sébastien Vives​.

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Rugby. Joueurs de légende de l’US Montauban

Francis Bourgade : l’âme de 1967

Si l’US Montauban est devenu un club respecté dans le monde de l’ovalie, il le doit notamment aux « historiques » de Sapiac. Francis Bourgade fait partie des légendes du club de rugby « vert et noir ». Ce troisième ligne centre, sacré champion de France en 1967 avec l’USM, a également été entraîneur et président de Montauban. Zoom.

Bourgade 1RugbyUS Montauban : le titre de champion de France de 1967

Le rugby est la fierté des Montalbanais, près du Tescou.

Article rédigé par Sébastien VIVES – paru dans Esprit ovale –

Sébastien VIVES, journaliste sportif, est spécialisé dans les articles de rugby.

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Domenech Amédée. Rugby Sapiac

Amédée Domenech :

« Je ne suis pas un héros »

Amédée Domenech

Le 3e ligne de l’USM garde les pieds sur terre

« Je ne suis pas un héros/Faut pas croire ce que disent les journaux /Je ne suis pas un    héros/Un héros… » Ce refrain de la chanson de Daniel Balavoine résume bien l’état d’esprit qu’anime Amédée Domenech, le troisième ligne centre de l’US Montauban. Malgré une régularité insolente dans la performance et les micros des journalistes qui se tendent tous vers lui les soirs de victoires, le métronome sapiacain pense au collectif. Il a forgé cet altruisme dans l’histoire de sa vie. Il a dû porter comme un fardeau l’héritage doré de son grand-père, Amédée-Domenech, international français à 52 reprises, dont le stade de Brive porte son nom. « Je m’étais mis en tête qu’il fallait absolument lui ressembler », avoue cet attachant bonhomme de trente ans, auteur d’une pénalité extraordinaire de 50 mètres face à Perpignan cette saison. « A trop vouloir lui ressembler, je me suis égaré. J’ai un peu perdu les valeurs humaines. J’avais oublié la famille. Je ne pensais qu’à moi. Cette mauvaise passe m’a permis d’évoluer. Aujourd’hui, je fais plus attention aux autres qu’à ma personne. » Malgré ce nom prestigieux dans le monde de l’ovalie, le début de carrière d’Amédée Domenech n’a pas été un long fleuve tranquille. Après avoir touché le cuir au sein de toutes les équipes de l’école de rugby de Brive et y signer son premier contrat professionnel, ce talonneur, reconverti depuis à un autre poste, doit mettre le ballon ovale entre parenthèses. « J’ai eu la malchance d’avoir été mal dirigé », peste le Montalbanais, un brin philosophe.  « Cette année-là a été salvatrice car j’ai compris que le rugby n’était pas mon premier centre d’intérêts. » Amédée s’ouvre et apprend l’humilité au sein d’un petit club de fédérale 1. « J’ai retrouvé l’envie de me faire plaisir et les valeurs du rugby de clocher. »

Une famille en or

Ses chaussures désormais bien ancrés dans le sol, Amédée Domenech rejoint son frère Florent à Montauban après que ce dernier ait donné son CV aux dirigeants. Un autre de ses frères est aussi pensionnaire du centre de formation de l’USM. « J’ai été accueilli comme si j’étais un enfant de Sapiac », dit-il fièrement avec les yeux qui pétillent. « Je suis fier de porter ce maillot. Nous évoluons dans une équipe soudée et devant un sacré public : un véritable poumon vert ! »

Depuis cinq ans, la Cuvette de Sapiac se délecte des courses de ce perforateur de défense qui approche des 100 titularisations en « vert et noir » (95 dont 7 cette saison en 8 rencontres). Il devrait de nouveau être un des fers de lance de la formation tarn-et-garonnaise, invaincue en 2014 dans son antre, ce samedi face à Narbonne. Droit dans ses bottes, Amédée Domenech reste prudent. « Nous devons oublier ce que nous avons réalisé depuis le début de saison et nous concentrer sur Narbonne qui tient la route collectivement. Ayant terminé cinquième la saison dernière, Narbonne n’a pas pu perdre son rugby. Ne nous ne fions pas aux apparences. Il faut rester humble. » Et si la simplicité était la marque des grands champions…

Article rédigé par Sébastien VIVES

L’article paru dans L’Indépendant le 30/10/2014 en téléchargement

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