Traits d'Union

Une plume singulière & intimiste – Une formation active & responsable

Archive for the tag “portrait”

Frimousse et coccinelle

PORTRAITS D’ENTREPRENEUR-ESAURÉLIE JOUAN

Frimousse et coccinelle : la boutique des familles nature

Frimousse et Coccinelle

Aurélie Jouan est une entrepreneure citoyenne et solidaire. Engagée et enthousiaste à souhait, elle mène de front plusieurs activités complémentaires.

Elle propose tout d’abord des produits sains, écologiques et économiques pour les petits et les grands. Ses articles sont disponibles dans sa boutique *, en ligne avec une livraison gratuite dans des magasins dépôts locaux, ou à domicile lors de soirées organisées chez les clients. « J’ai la chance d’exercer un métier qui me plait et utile », martèle cette dynamique trentenaire, qui accompagne des familles depuis déjà dix ans. « Je fais profiter de mon expérience d’utilisatrice en tant que maman de quatre enfants. Avec eux, j’ai testé des produits qui m’ont beaucoup plu. Après treize ans de sélection, je commerciale des articles naturels de qualité. »

Pour une petite frimousse

Les clients peuvent ainsi acheter des couches lavables, des produits de portage, des vêtements de bébé ou encore des produits d’hygiène et des accessoires pour la toilette infantile. La liste est loin d’être exhaustive. Son offre complète pour les bébés et leurs parents est très diversifiée et accessible.

La famille des Textiles sanitaires réutilisables (TSR) regroupe les couches bébé et adulte, protections périodiques, lingettes, lavables… De plus en plus de structures (crèches, maternités, maisons de retraite) s’y intéressent pour leur moindre impact sur l’environnement et leur coût réduit. Mais encore faut-il s’y connaître un peu, et savoir tenir la barre face à la mauvaise connaissance et aux idées préconçues à ce sujet.

Aurélie, en tant que consultante, propose un accompagnement technique et personnalisé pour faire du passage en réutilisable une réussite.

« Les ateliers de la Coccinelle », une certaine philosophie de vie

Aurélie anime enfin des ateliers de fabrication de cosmétiques, produits d’hygiène et ménagers naturels. Loin de proposer des produits finis, elle accompagne les stagiaires à confectionner leurs propres produits avec des matières naturelles, biologiques et non toxiques.

Au cours de ses ateliers, elle aime transmettre des informations importantes pour la santé de chacun. « Je me suis aperçue que les gens ne connaissent pas toujours la composition des produits qu’ils achètent et utilisent, que ce soit dans les produits cosmétiques, mais également couches, protections féminines ou textiles. Je leur apporte la connaissance des alternatives. Il n’y a pas besoin d’avoir beaucoup de temps pour confectionner ses produits soi-même. J’en suis la preuve vivante. C’est plus un choix, une habitude. En tout cas, je prends beaucoup de plaisir quand je fabrique des cosmétiques. »

Aurélie n’a pas embrassé cette activité professionnelle singulière par hasard. Le mimétisme a très bien fonctionné chez elle. Dès sa tendre enfance, elle a vécu dans un environnement sain. « J’ai grandi dans une famille qui était écolo avant l’heure. Mes parents cultivaient leur potager et les plantes médicinales. Ils m’ont éduqué également dans la communication non violente. » Quand elle a eu à son tour des enfants, elle s’est tournée… tout naturellement vers le maternage. Dans la vie, elle œuvre pour « un monde plus doux et plus sain pour tous les p’tits bouts et leurs familles », comme l’indique le slogan de sa petite entreprise.

Article rédigé par Sébastien VIVES (commande SCOP Ozon, newsletter mensuelle)

* Aurélie Jouan – Frimousse et coccinelleFrimousse et coccinelle

495, chemin de Sénoulac

82270 Montpezat-de-Quercy

05 63 31 68 97/06 18 35 62 18

frietco@gmail.com

Pour recevoir tous les articles :

Tous les articles de notre journaliste professionnel  :

www.sebastienvives.com

Pour effectuer une commande à l’instar de Frimousse et coccinelle :

Votre nom (obligatoire)

Votre email (obligatoire)

Sujet

Votre message

Gîte auberge. Gorges de l’Aveyron

PORTRAITS D’ENTREPRENEUR-ES – CORINNE BOISSON (Gîte auberge)

Comme à la maison

gîte aubergegîte auberge

Familial, convivial : le gîte auberge des Gorges de l’Aveyron à Saint-Antonin-Noble-Val, qui a ouvert ses portes en juin 2014, est à l’image de Corinne Boisson, sa propriétaire.

Cette Tarn-et-Garonnaise de cœur loue toute l’année, une grande maison lumineuse avec vue sur le roc d’Anglars, dans le centre de ce village médiéval d’une extraordinaire richesse architecturale et naturelle. Situé en Midi-Pyrénées dans les gorges de l’Aveyron au carrefour du Rouergue, du Quercy et de l’Albigeois, dans une vallée entourée de zones Natura 2000, Saint-Antonin-Noble-Val est considéré comme le ‘’poumon vert du Tarn-et-Garonne’’.

Gîte auberge singulier

À deux pas de la piscine municipale, de la rivière, des activités de pleine nature et de tous les commerces, le site est un cadre propice à la détente. Son offre comprend trois formules : l’hébergement, les repas et les stages. « L’idée est de recevoir des groupes jusqu’à neuf personnes, voire plus avec des couchages d’appoint », précise cette ancienne conseillère d’insertion de l’EREF de Saint-Antonin, qui a décidé de changer de vie pour trouver une nouvelle énergie. « Bientôt nous pourrons accueillir des groupes de douze personnes lorsque nous aurons terminé les travaux du rez de chaussée avec mon conjoint. »

Outre ses trois belles chambres, ses deux salles de bains, sa salle d’activité de 40m2 équipée de tapis pour la pratique d’activités diverses, la particularité de ce gîte est sa cuisine ouverte. « Je ne voulais pas être isolée dans mon coin lorsque je prépare à manger. Les gens viennent, ils rentrent. Ils peuvent même m’aider. C’est déjà arrivé. On m’a dit : « Vous ne voulez pas un coup de main ? ». On commence à discuter. On échange les recettes. Je lie connaissance. »

Une cuisine aux petits oignons

La cuisine de Corinne est familiale, simple, variée. Les clients se délectent de ses mets délicieux. « À part lorsqu’il y a des habitudes alimentaires précises, je prépare les plats que j’ai envie. Je propose une entrée, un plat principal et un dessert. Et à chaque fois, les gens sont ravis. » Bien préparés, ses aliments sont aussi de qualité. « Je privilégie des produits locaux et de saison. Je me fournis sur le marché de Saint-Antonin du dimanche matin, parce qu’il est bien achalandé. La plupart du temps, j’achète à des producteurs. »

Avec son statut de traiteur à domicile, cette Francilienne de naissance intervient également dans un lieu tiers. « Cet été, j’ai notamment préparé, durant trois semaines, les repas des midis et des soirs au moulin de Roumegous à Saint-Antonin. »

Dans sa cité, Corinne anime aussi des cours de Taï ji quan, tous les soirs de la semaine et des périodes scolaires. « J’ai deux métiers. Lorsque j’ai quitté l’EREF, je cherchais une activité qui me permettrait de garder mes cours. » Et puis le coup de foudre pour cette maison datant des années 1960, nanti d’un jardin, d’un balcon, d’une cour intérieure et d’une terrasse ombragée, est arrivé. « J’ai totalement flashé pour ce lieu atypique. Il a fallu tout de même deux ans de travaux pour le retaper. » Avec la passion, on soulève des montagnes…

Article rédigé par Sébastien VIVES (commande SCOP Ozon, newsletter mensuelle)

* Gîte auberge des Gorges de l’Aveyron 20 avenue du Docteur Adrien Constans, Saint-Antonin-Noble-Val

Tél. : 09 61 21 95 01/06 79 97 64 90    Mail : giteauberge.gorgesaveyron@laposte.net                                         www.giteaubergestantonin.jimdo.com

L’article en téléchargement de Corinne Boisson sur son gîte auberge :Corinne Boisson

Pour recevoir les articles d’entrepreneures et d’autres articles :

Tous les articles de notre journaliste professionnel  :

www.sebastienvives.com

Pour effectuer une commande à l’instar de ce gîte auberge :

Votre nom (obligatoire)

Votre email (obligatoire)

Sujet

Votre message

Entrepreneures. Duonettoyage.

C’est du propre

Les entrepreneures de Duonettoyage

Céline Hugou et Astride Fonlebeck

Des entrepreneures montalbanaises

« Nettoyer, astiquer, balayer… » Le boulot ne manque pas pour maintenir un bâtiment propre. Astride et Céline, les gérantes de Duonettoyage, entreprise créée en 2012, exercent leur activité de nettoyage des parties communes des immeubles et des locaux professionnels. Elles interviennent principalement dans le secteur de Montauban et une petite partie dans le reste du département de Tarn-et-Garonne. Elles ont aussi à leur charge l’entretien d’un gite, à Salvagnac, les samedis de mai à septembre.

Balayage, aspiration, dépoussiérage, enlèvement des toiles d’araignée, lavage et remise en état après un chantier ou un déménagement sont leur travail quotidien. Un travail physique qui leur sied bien. « Je souhaitais me dépenser », précise Céline après avoir connu le salariat dans des bureaux. Les deux copines, qui se connaissent « depuis longtemps », avaient déjà eu une expérience dans ce secteur. « Nous étions dans le réseau », indique Céline. « Nous savions où nous adresser pour la formation, le conseil, l’achat du matériel. Nous avions aussi une idée de notre future clientèle. » Et aussi le désir d’utiliser, le plus possible, des produits respectueux de l’environnement. Outre les conséquences sur l’état de la planète, Astride a constaté des désagréments chez leurs clients « au niveau des odeurs et des allergies ». Elles privilégient donc des produits écologiques. Malheureusement, ce n’est pas encore un argument de vente auprès de leurs clients.

Proximité et réactivité

La valeur ajoutée de Duonettoyage est la proximité. Situé dans le centre-ville de la cité d’Olympe-de-Gouges, le binôme est réactif aux demandes des entreprises. « Nous venons rapidement sur les lieux en cas d’urgence ou pour présenter un devis », se félicite Astride. « Nous avons aussi un dialogue franc avec nos interlocuteurs. » Et entre elles, l’entente est également au beau fixe. « Au départ, il faut s’accorder. Il y a un temps d’adaptation, mais quand les rôles sont bien définis, tout roule », répondent-elles de concert. La synchronisation est totale entre les deux jeunes femmes. L’aspirateur et le dépoussiérage pour l’une et le balai à plat pour l’autre. Les gestes s’enchaînent à la perfection. Elles se partagent aussi la gestion administrative et la logistique. En revanche, la prospection commerciale est réalisée à deux. Le rapport humain est un vrai atout par rapport aux grosses structures. « Nos clients apprécient notre service et notre savoir-faire », explique Céline. « Nous leur offrons aussi une multitude de services avec les autres entrepreneur-es de la SCOP Ozon. »

Céline et Astride avaient besoin d’un accompagnement administratif afin de sécuriser leur petite entreprise. Elles l’ont trouvé dans la Coopérative d’activités et d’emplois. « Dans le gouffre de la création d’entreprise, nous ne souhaitions pas être seules. La SCOP a réduit nos craintes et nos appréhensions. Le statut d’entrepreneur-salarié nous intéressait également. » Un sacré duo au service des entreprises.

Article rédigé par Sébastien VIVES (commande SCOP Ozon, newsletter mensuelle)

Duonettoyage : les entrepreneures Céline Hugou et Astride Fonlebeck

Tél. : 06 20 88 70 47. Mail : duonettoyage@gmail.com

L’article en téléchargement des deux entrepreneures : Duonettoyage

Pour recevoir les articles d’entrepreneures et d’autres articles :

 

Tous les articles de notre journaliste professionnel  :

www.sebastienvives.com

Pour effectuer une commande à l’instar des entrepreneures :

Votre nom (obligatoire)

Votre email (obligatoire)

Sujet

Votre message

Sutherland Kimberley

Le langage de la tolérance

Photo Kimberley Sutherland

Kimberley Sutherland, entrepreneure de l’Atelier des langues

Née à Vancouver, dans la partie anglophone du Canada, Kimberley Sutherland est une citoyenne du monde. « Notre vraie nationalité est l’humanité » disait Herbert George Wells, l’écrivain britannique. Avec un père ingénieur, qui de par son métier, était souvent muté, elle a posé ses valises dans de nombreux pays du globe (Etats-Unis, Algérie, Angleterre, Suisse, Egypte, Pays de Galles, France) et découvert des cultures différentes. Pas étonnant que Kimberley ait une grande capacité d’adaptation. « J’ai vécu dans une école cosmopolite américaine au Caire durant trois ans. J’ai aussi rencontré, à Londres, des personnes ayant fait le tour du monde puis échangé avec de nombreux Australiens. Toutes ces expériences m’ont apporté une grande richesse. »
Son ouverture d’esprit, sa tolérance et sa sociabilité, puisent leurs sources dans ce parcours de vie atypique. Son goût pour la communication interculturelle et les langues aussi. Avant de lancer ‘’L’atelier des langues’’, son activité en 2009 au sein de la SCOP Ozon, Kimberley, parlant de naissance la langue de Shakespeare, a appris celle de Molières dès l’âge de cinq ans. « Mes parents, qui venaient de prendre leurs quartiers à Oran (Algérie), m’ont envoyé dans une école de pension en Suisse, pour apprendre le français. Au bout de trois mois, je le parlais couramment. »

Traduction, interprétariat, formation

Ayant de fortes aptitudes à l’apprentissage des langues, cette globe-trotteuse a suivi une licence français/anglais à l’université de Swansea (Pays de Galles) ; puis une maîtrise en lettres modernes (spécialité littérature française) à Brest, tout en étant lectrice d’anglais. Elle a poursuivi cette voie en rédigeant un mémoire et préparer un doctorat sur Marcel Proust. Sa méthode pédagogique active actuelle s’inspire de la singularité d’écriture de l’auteur. « Le lecteur réfléchit avec l’écrivain. Il suit son cheminement. »
Kimberley s’est tout naturellement tournée vers la formation des langues vivantes. Elle dispense des cours d’anglais tout niveau et du français pour les étrangers. Un travail de qualité toujours tourné vers le plaisir. Elle insuffle largement son enthousiasme. Elle complète son activité en étant traductrice-interprète assermentée.

Kimberley Sutherland

Curieuse de nature, elle forme aussi à la communication interculturelle. « Je leur apprends les gestes et les paroles appropriés en fonction de la nationalité et la culture de la personne avec laquelle on échange. » Passionnant. Cette adorable canadienne, qui exerce depuis plus de dix ans en Midi-Pyrénées, est associée depuis 2012 au sein de la SCOP Ozon. Tout sauf un hasard. Elle loue les valeurs de cette Coopérative d’activités et d’emploi : « l’humain est au centre. » Et de poursuivre : « Je veux moi aussi aider les autres dans leur activité : c’est un engagement moral. Je me sens responsable. » Dans ce sens, Kimberley collabore sur des projets de traduction commerciale et technique avec Stephen Glasgow (entreprise MDSG international), également associé chez Ozon. Généreuse, tournée vers les autres, les écrits de Marcel Proust définissent bien l’état d’esprit de Kimberley Sutherland. « Le seul véritable voyage, le seul bain de jouvence, c’est d’avoir d’autres yeux, de voir l’univers avec les yeux d’un autre, de cent autres, de voir les cent univers que chacun d’eux voit, que chacun d’eux est. »

Article rédigé par Sébastien VIVES – commande SCOP Ozon (newsletter mensuelle)

L’atelier des langues
Kimberley Sutherland
06 84 13 14 89
sutherlandkimberley@gmail.com
Facebook : L’atelier des langues – Kimberley Sutherland

L’article en téléchargement : Kimberley Sutherland

Pour recevoir plus d’articles :

Tourisme : Saint-Antonin-Noble-Val

Brousses : l’écrin inspirant pour les artistes

Stagiaires 2 de Claude Nicaud tourismeEn empruntant ces routes sinueuses et en prenant de la hauteur avec vu sur les falaises, vous aurez une impression de déjà-vu : vous vous croirez sur les routes de la montagne corse et des aiguilles de Bavella (Corse du Sud). Le panorama est extraordinaire. Niché dans un écrin vert, au milieu du causse aride, Brousses inspire pléthore d’artistes dont Claude Nicaud. Tourisme oblige.

Tourisme dans les Brousses…

Ce peintre expose ses œuvres route de la Corniche, sur la D115 bis, dans un atelier qui jouxte sa somptueuse maison qu’il a fait construire pierre par pierre il y a vingt ans. Celle-ci évoque « le paradis » selon les touristes qui viennent échanger avec Claude. Sa galerie vitrine située au 1 rue de la Pelisserie à Saint-Antonin est ouverte toute l’année. Vous y trouverez des tableaux, des affiches, des toiles, peints à l’huile, à la gouache, au pastel, à l’aquarelle ou à la gravure. « Je peins la mer, le ciel, les causses, les hommes, avec une vision réaliste mais qui doit rester à la frontière d’une vision formelle, dépouillée de tout artifice, exprimant le mieux la chaleur, la lumière et le monde du rêve. » Très reconnu dans le secteur mais aussi partout de France et de Navarre et bien plus loin encore, Claude Nicaud estime important de peindre la région « pour la faire connaître et la faire vivre » prenant exemple sur la montagne Sainte-Victoire en Provence qui est « réputée grâce à l’œuvre de Paul Cézanne ». Et de poursuivre son argumentation : « L’aspect philosophique, écologiste et presque politique a aussi de la valeur. Toute forme artistique est un acte militant. »

Claude Nicaud dans son atelier tourismeLe tourisme et le culturel associé à Brousses…

Lui, parisien de naissance, a offert son cœur à Saint-Antonin en 1973. Cet amoureux inconditionnel de Dame nature ne pouvait que trouver ici les éléments nécessaires à son épanouissement : « les gorges, les coteaux avec les vignes, les causses avec leurs arbres rabougris, le paysage de pierraille et les vergers dans la région de Moissac permettent une simplification du sujet. Ce paysage est inspirant. » Claude Nicaud aborde aussi les pigeonniers mais de façon « très picturale » et non trop réaliste. Il représente également les autres villages magnifiques autour de Saint-Antonin comme Bruniquel et Penne.
Dès l’âge de 12-13 ans, il a troqué ses cahiers et ses stylos contre des pinceaux pour illuminer « Montmartre » les mercredis après-midi car c’était déjà pour lui un « moyen d’exister » et de montrer sa grande sensibilité. « Pour autant, il est difficile d’avoir des certitudes sur sa personnalité. Car dans la vie, il faut avoir le doute. Comme le dit Pierre Rabhi : même lorsqu’on réunit des philosophes, ils ne s’entendent pas entre eux !!! » Cette personnalité attachante propose des initiations tout l’été avec Sylvie Cosnier, sa compagne, qui a également une galerie (l’Esquisse), 9 rue de la Pelisserie à Saint-Antonin. « J’ai la chance de vivre de la peinture, mais elle n’est pas faite que pour moi. Elle est aussi pour tous les gens qui ont besoin de ça pour se faire du bien », philosophe celui qui se compare à Léo Ferré pour son côté anarchiste. « Les stagiaires me disent que je leur apprends à regarder le paysage avoisinant. »

Article rédigé par Sébastien VIVES

Paru au printemps 2015 dans le HS du magazine Esprit Quercy (tourisme): il est incorporé dans un grand reportage sur le tourisme à Saint-Antonin-Noble-Val.

Pour recevoir cet article sur le tourisme et d’autres articles :

Le tourisme et d’autres thèmes : http://traits-dunion.fr/category/articlespresse/

Domenech Amédée. Rugby Sapiac

Amédée Domenech :

« Je ne suis pas un héros »

Amédée Domenech

Le 3e ligne de l’USM garde les pieds sur terre

« Je ne suis pas un héros/Faut pas croire ce que disent les journaux /Je ne suis pas un    héros/Un héros… » Ce refrain de la chanson de Daniel Balavoine résume bien l’état d’esprit qu’anime Amédée Domenech, le troisième ligne centre de l’US Montauban. Malgré une régularité insolente dans la performance et les micros des journalistes qui se tendent tous vers lui les soirs de victoires, le métronome sapiacain pense au collectif. Il a forgé cet altruisme dans l’histoire de sa vie. Il a dû porter comme un fardeau l’héritage doré de son grand-père, Amédée-Domenech, international français à 52 reprises, dont le stade de Brive porte son nom. « Je m’étais mis en tête qu’il fallait absolument lui ressembler », avoue cet attachant bonhomme de trente ans, auteur d’une pénalité extraordinaire de 50 mètres face à Perpignan cette saison. « A trop vouloir lui ressembler, je me suis égaré. J’ai un peu perdu les valeurs humaines. J’avais oublié la famille. Je ne pensais qu’à moi. Cette mauvaise passe m’a permis d’évoluer. Aujourd’hui, je fais plus attention aux autres qu’à ma personne. » Malgré ce nom prestigieux dans le monde de l’ovalie, le début de carrière d’Amédée Domenech n’a pas été un long fleuve tranquille. Après avoir touché le cuir au sein de toutes les équipes de l’école de rugby de Brive et y signer son premier contrat professionnel, ce talonneur, reconverti depuis à un autre poste, doit mettre le ballon ovale entre parenthèses. « J’ai eu la malchance d’avoir été mal dirigé », peste le Montalbanais, un brin philosophe.  « Cette année-là a été salvatrice car j’ai compris que le rugby n’était pas mon premier centre d’intérêts. » Amédée s’ouvre et apprend l’humilité au sein d’un petit club de fédérale 1. « J’ai retrouvé l’envie de me faire plaisir et les valeurs du rugby de clocher. »

Une famille en or

Ses chaussures désormais bien ancrés dans le sol, Amédée Domenech rejoint son frère Florent à Montauban après que ce dernier ait donné son CV aux dirigeants. Un autre de ses frères est aussi pensionnaire du centre de formation de l’USM. « J’ai été accueilli comme si j’étais un enfant de Sapiac », dit-il fièrement avec les yeux qui pétillent. « Je suis fier de porter ce maillot. Nous évoluons dans une équipe soudée et devant un sacré public : un véritable poumon vert ! »

Depuis cinq ans, la Cuvette de Sapiac se délecte des courses de ce perforateur de défense qui approche des 100 titularisations en « vert et noir » (95 dont 7 cette saison en 8 rencontres). Il devrait de nouveau être un des fers de lance de la formation tarn-et-garonnaise, invaincue en 2014 dans son antre, ce samedi face à Narbonne. Droit dans ses bottes, Amédée Domenech reste prudent. « Nous devons oublier ce que nous avons réalisé depuis le début de saison et nous concentrer sur Narbonne qui tient la route collectivement. Ayant terminé cinquième la saison dernière, Narbonne n’a pas pu perdre son rugby. Ne nous ne fions pas aux apparences. Il faut rester humble. » Et si la simplicité était la marque des grands champions…

Article rédigé par Sébastien VIVES

L’article paru dans L’Indépendant le 30/10/2014 en téléchargement

Pour recevoir d’autres articles :

Philippe Boudet (L’Arche d’Ely pour animaux)

Une villégiature pour animaux

Pléthore d’enfants aimant les animaux s’imaginent, plus grands, vétérinaires. Philippe Boudet a pris une autre voie. Il gère une pension canine et féline, à Saint-Cirq dans le Tarn-et-Garonne. « J’ai choisi ce boulot pour la passion des animaux. Petit, je dormais avec les chiens dans les niches. J’ai toujours adoré ça. J’apprécie aussi la qualité de vie : je travaille sur place et tout seul. »

Philippe Boudet animaux

Pension pour animaux

Depuis quatre ans, ce titulaire du certificat de capacité aux animaux de compagnie accueille des chiens et des chats de toutes races et toutes tailles. Il pâlit aux absences des maîtres (vacances, hospitalisations…). Les compagnons à quatre pattes peuvent être laissés à la journée, le week-end, au mois, voire à l’année. Philippe Boudet ose la comparaison avec un « hôtel ». L’arche d’Ely, situé à cinq minutes de Caussade, est un établissement déclaré à la préfecture du Tarn-et-Garonne et à la DDSV (Direction départementale service vétérinaire). « Je les loge, je les nourris. L’hiver, je les chauffe. S’il faut les brosser, je les brosse. Je les promène et je cours avec certains. »

Ces pensionnaires à poils sont de véritables coqs en pâte chez lui, à la campagne, sur un terrain de quatre hectares. Les chiens sont hébergés dans des chalets de 6m² disposés dans un enclos sécurisé de 35m². « Il y a des emplacements pour 20-25 chiens maximum afin que cela reste convivial. » L’habitation comprend un chauffage pour l’hiver et une évacuation d’eau au sol pour une hygiène et une désinfection optimale (aux normes des services vétérinaires). Les box sont nettoyés et désinfectés tous les jours. Le site propose aussi un coin ombragé l’été et une petite terrasse. Un couchage est à disposition. Le « locataire » aura droit à une alimentation équilibrée. Nos amis les chiens disposent également d’un parc de détente de 2000m². Une vraie villégiature pour animaux !!!

EN CONTRAT AVEC LE QUERCY CAUSSADAIS

Les chats bénéficient, quant à eux, d’une pièce modulable chauffée de 25m². Ils peuvent à souhait monter sur les arbres à chat, les hamacs et les cabanes. Des jouets et des litières leurs sont également accessibles. Un petit jardin extérieur sécurisé complète cette pension.

Depuis deux ans, l’Arche d’Ely a également une seconde activité : celle de fourrière pour la communauté de communes du Quercy Caussadais (soit 19 communes). « Lorsqu’il y a un chien qui est perdu, il termine chez moi. Je garde les animaux huit jours. Si le propriétaire ne s’est pas manifesté durant ce délai, je le transfère à la SPA. On ne peut pas m’emmener le chien directement : la police, les pompiers, les gardes champêtres, les vétérinaires et les mairies m’appellent. » En 2014, il s’est ainsi occupé d’une bonne centaine de chiens errants.

Diplômé d’éducateur comportementaliste canin, Philippe Boudet peut proposer aussi une prestation de conseils pour rétablir de bonnes relations entre les hommes et leurs bêtes.
Aux fourneaux durant onze ans lorsqu’il était chef cuisinier, Philippe Boudet a désormais d’autres chiens à fouetter…

Article rédigé par Sébastien VIVES – commande SCOP Ozon (newsletter mensuelle)

Philippe Boudet

Le Piboul 82300 St Cirq

larchedely@hotmail.fr www.larchedely.frpension chiens

Horaires d’ouverture : du lundi au samedi de 9h30 à 12 heures et de 14 heures à 18h30 (sur rendez-vous). Pas d’accueil le dimanche.

L’article en téléchargement : Philippe Boudet

Pour recevoir d’autres articles :

Post Navigation