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Coopérative

COOP’ACTION : une solide coopérative du bâtiment

SCOP

Notre journaliste-rédacteur Sébastien VIVES a produit un publireportage pour la SCOP, coopérative d’activités et d’emploi des métiers du bâtiment de Ramonville-Saint-Agne (près de Toulouse) dans la Haute-Garonne. Ce type de prestation est réalisable à la demande, et sur devis, pour tout type de structure ou d’entrepreneur individuel. Vous pouvez nous contacter pour une demande (voir les coordonnées en bas de la page).

COOP’ACTION est une SCOP, Coopérative d’activités et d’emploi des métiers du bâtiment, qui est basée à Ramonville-Saint-Agne, aux portes est et sud-est de Toulouse. Quatre-vingts entrepreneurs salariés développent leurs activités économiques et mutualisent cette structure coopérative. Un vrai confort et une sécurité pour chacun. Découverte…

SCOP

COOP’ACTION n’est pas une société comme les autres. Cette entreprise partagée réunit, depuis 2002, des entrepreneurs salariés et des entrepreneurs salariés associés. Elle s’appuie sur une gouvernance coopérative et démocratique où le pouvoir est basé sur le principe d’une personne égale à une voix. Chaque associé sociétaire prend part aux décisions collectives. Ces professionnels du bâtiment se sont regroupés pour « unir leurs forces dans un but commun », comme le dit si joliment Sébastien Kremer, le gérant, élu par les sociétaires en juin 2016. Les entrepreneurs travaillent seuls ou ensemble sur les mêmes chantiers. Des singularités qui font toute la différence… Une vraie alternative à l’entrepreneuriat classique.

SCOP du bâtiment

Avant de pouvoir influer sur la politique de la SCOP COOP’ACTION, le jeune entrepreneur, qui pousse pour la première fois la porte de cette Coopérative d’activités et d’emploi (CAE) a encore du chemin à faire. Il n’est pas lancé dans le grand bain sans bouée de sauvetage et encore moins sans maitre-nageur sauveteur. Il signe tout d’abord une convention d’accompagnement qui lui permet de suivre des ateliers collectifs de formation et d’échange de pratiques, et des entretiens individuels avec l’équipe de COOP’ACTION. Cette dernière, constituée de conseillers technique, commerciale, administratif et comptable l’aide à mettre en place son projet d’entreprise et à gérer au mieux le développement de son activité. Cela lui permet de conscientiser l’ensemble des paramètres et l’ensemble des savoirs que doit avoir un entrepreneur. Un vrai poids en moins…

A l’issue de cette étape, l’entrepreneur conclut un contrat CAPE (Contrat d’appui au projet d’entreprise). Il peut établir ses premières factures avec le numéro SIRET de la coopérative. Après avoir constitué une trésorerie de démarrage qui lui servira de besoin en fond de roulement, il paraphe un contrat à durée indéterminée CESA (Contrat d’entrepreneur salarié associé) – à temps partiel évolutif en fonction du développement de son chiffre d’affaires. Ce statut est très sécurisant, car il assure un revenu venant en complément des droits aux indemnités chômage, si la personne est inscrite au Pôle emploi. De plus, le jeune entrepreneur a le temps d’améliorer, d’affiner ses compétences entrepreneuriales, ses prestations, ses produits, de connaître son marché et d’échanger avec ses pairs entrepreneurs salariés associés de la coopérative, résumé par Sébastien Kremer en quatre mots clés : « Produire, vendre, gérer, piloter ». Il a le temps de se jauger avant d’embrasser une carrière d’entrepreneur. Une prise de risque très limitée en somme.

Une mutualisation de services de qualité

L’entrepreneur salarié, comme tout salarié du régime général de la sécurité sociale, cotise également au chômage, à la retraite et à l’assurance maladie. Lorsque son activité est devenue pérenne, il peut décider, s’il le souhaite, de devenir entrepreneur salarié associé de la SCOP. A l’issue de trois ans au maximum, il opte pour ce statut ou il quitte la coopérative. COOP’ACTION, qui a une vocation humaine, est donc un « outil collectif au service des femmes ou hommes de métier », assure celui qui est aussi responsable technique. Avec son chiffre d’affaires, chaque entrepreneur participe à la vie de l’entreprise et à son développement.  « Entreprendre pour soi, réussir ensemble », martèle le slogan de l’entreprise.

La coopérative mutualise de nombreux services (comptabilité, gestion) et octroie une assurance décennale commune. De plus, COOP’ACTION, membre du réseau Coopérer pour entreprendre, est adhérente au réseau syndical du bâtiment, de solide organisation professionnelle qui conseille et forme les entreprises du secteur. Ce service de qualité est apprécié et recherché : le nombre d’entrepreneurs de la coopérative a ainsi doublé en deux ans. L’entreprise est en développement régulier, elle réfléchit constamment à améliorer ses services et les performances de ses entrepreneurs. Conjuguées avec la reprise du secteur en Midi-Pyrénées, les actions de l’équipe d’appui de la coopérative portent leurs fruits…

Renseignements : SCOP COOP’ACTION, 16 place Marnac, 31520 Ramonville-Saint-Agne         Tél. : 05 62 19 11 06

Site : www.coopaction.com                                                                                                     Mail : coopaction@coopaction.fr

Article sur la SCOP Coop’action rédigé par Sébastien VIVES, entreprise Traits d’Union. www.traits-dunion.fr

Contact : Sébastien VIVES (gérant et formateur de Traits d’Union)

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Miss Amazone. Publi-reportage

Traits d’Union vient de réaliser une prestation de communication pour la société Cazoleta située à Graulhet, gérante de la marque Miss Amazone. Vous pouvez vous aussi commander ce type de prestation.

La mode bien être à des prix abordables

Miss Amazone

Virginie Delepierre

Virginie Delepierre, la dynamique gérante de la marque Miss Amazone.

Novatrice, en 2015, dans le secteur du prêt à porter adapté aux femmes confrontées à des problèmes d’asymétrie mammaires suite à un cancer du sein, Miss Amazone lance sa nouvelle collection. Elle a confectionné des vêtements anti-UV alliant confort et élégance pour des personnes sensibles ou allergiques au soleil.

La marque tarnaise Miss Amazone a déjà révolutionné le monde de la mode en proposant une jolie gamme de vêtements adaptés pour les femmes ayant des problèmes d’asymétrie mammaires. Ces vêtements de qualité, fluides, confortables et très élégants, mettent en valeur la silhouette féminine malgré les changements du corps. Ils sont créés et fabriqués en France. Virginie Delepierre, gérante de la société Cazoleta située à Graulhet, qui commercialise cette marque, a ainsi répondu à une demande de nombreuses femmes souhaitant exprimer totalement leur féminité. Une touche de douceur qui a déjà séduit de nombreuses personnes. Et pas seulement celles qui les portent…

Miss Amazone pionnière

En plus de l’aspect esthétique, Miss Amazone a pris en compte les effets secondaires de certains traitements. « La chimiothérapie peut engendrer une plus grande sensibilité aux teintures nocives des textiles », rajoute cette jeune entrepreneure, qui a été, elle aussi, confrontée à la maladie. En connaissance de cause, elle a donc conçu des tissus limitant les risques d’allergie. Une certaine idée du commerce, toujours au service de l’humain.

Les modèles sont réalisés par une designer-textile et styliste locale (Céline Kartes) et fabriqués dans deux ateliers tarnais (GMG textile et création), à Verdalle près de Castres. Miss Amazone dont le nom a été choisi en référence aux Amazones, qui avaient un sein en moins dans l’Antiquité, est une fervente partisane du Made in France. « Pour moi la production locale a du sens », rajoute cette créatrice, tout juste quadragénaire. « De plus, la proximité permet un vrai échange avec les personnes de l’atelier. »

Fort de son succès – et pas seulement chez des femmes atteintes de maladies – et tenant à satisfaire d’autres personnes subissant les désagréments de certaines pathologies, elle a décidé d’ouvrir sa gamme.

Miss Amazone élargit sa gamme

Miss Amazone lance donc sa nouvelle collection au printemps 2016. Elle a élargi sa gamme en proposant des vêtements de qualité protégeant de l’exposition prolongée aux rayons du soleil. Ne présentant pas de risque pour la santé, ils ont été confectionnés avec des tissus anti-UV venant du Portugal. Ils sont labellisés Oeko tex, comme les autres produits de l’entreprise. « Ce sont des normes garantissant un risque minimum au niveau des allergies », souligne Virginie Delepierre. « Ces produits étaient utilisés jusqu’à présent en milieu hospitalier ou par des marques de sous-vêtements. »

Ces produits sont faits avec du coton et du bambou, matériaux qu’utilisaient déjà Miss Amazone. Depuis ses débuts en septembre 2015, cette dynamique entreprise midi-pyrénéenne n’a eu de cesse d’être à l’écoute de ses clientes et confectionner quelque fois des modèles quasi uniques. Outre les robes, tops et manches, elle commercialise aussi des foulards, bonnets, bandeaux, headband, ceintures, sacs à main et des bijoux. Son objectif à moyen terme est de développer un réseau « de revendeurs de la marque un peu partout en France ».

Tous les produits très abordables de Miss Amazone peuvent être commandés sur le site de vente en ligne www.missamazone.com

Ils peuvent être réceptionnés dans trois dépôts en Midi-Pyrénées : au salon BSC Beauté, santé du cheveu, 5 avenue Irène Joliot Curie Site Oncopole, à Toulouse (Haute-Garonne) ; à L’Arbre à Thé, 94-96 Avenue Général de Gaulle à Albi (Tarn) ; et à Ilelle, vous, nous, 57 rue de la révolution à Castelsarrasin (Tarn-et-Garonne). Un autre dépôt va bientôt ouvrir à Albi. Désormais plusieurs tailles sont disponibles.

Renseignements au 09 73 17 17 13 ou par mail allo@missamazone.com

Article rédigé par Sébastien VIVES – commande de l’entreprise gérante de la marque Miss Amazone

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Vidéo. Les activités de Traits d’Union

Regardez l’interview vidéo de Sébastien VIVES, le gérant de Traits d’Union, qui parle des activités de notre entreprise :

Le lien de la vidéo sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=kd59MBNjHPo

Philippe Quintais. Pétanque

Philippe Quintais, le calme olympien

Philippe Quintais

Philippe Quintais, un des favoris du Trophée des Villes

Avec son équipe de Dreux, Philippe Quintais, 12 fois champion du monde de pétanque, compte bien titiller Draguignan au 15e Trophée des Villes, qui se déroulera du 3 au 6 décembre 2015 à Colmar.

Qu’est ce qui peut encore motiver Philippe Quintais, 12 fois champion du monde (8 en triplette et 4 en tirs de précision) et 11 titres de champion de France (4 en triplette, 3 en mixte, 2 en tête à tête et 2 en doublette) en tant que joueur ; et 2 autres breloques mondiales en tant que coach. « L’amour de ce sport, le plaisir de pouvoir pratiquer du beau jeu », répond t-il tout de go. « Tant que j’éprouverai du plaisir, je continuerai. Quand je ferai perdre mes partenaires, il sera temps d’arrêter. »

Il est en tout cas loin d’être lassé et sait d’où il vient. « Je garde en mémoire tous mes succès. Certains sont plus beaux que d’autres dont le premier, le titre de champion de France en individuel en 1988, qui m’a permis d’accéder à l’équipe de France. J’ai pu ensuite devenir champion du monde. »

Philippe Quintais : 12 titres mondiaux

Avec son abnégation, du travail et une part de chance, il a réussi à s’imposer au plus haut niveau international. Il assure que sa réussite et sa notoriété ne l’ont pas changé. « Les gens sont dans le sport comme dans la vie. Certains sont arrogants et d’autres simples. Moi je suis calme et je reste calme. Seul le regard des autres évolue. J’essaie de prendre et donner du plaisir. »

Quand il décroche la timbale en compétition, il ne manifeste pas d’effusion de joie démesurée. « Je suis moins exubérant que lorsque j’étais plus jeune. Maintenant que j’ai gagné à de nombreuses reprises, je joue avec moins de pression. » Dès que la partie est terminée, il rentre rapidement dans son antre, près de Chartres. « J’aime ma campagne et ma tranquillité. J’ai une vie la semaine et une autre le week-end. Je préfère celle de la semaine. Ce n’est pas toujours facile le sport de haut niveau. Il faut toujours rendre des comptes à la presse, sur les réseaux sociaux et aux sponsors. Nous ne sommes pas épargnés. Tant qu’il y a des résultats, tout va bien, sinon, tout est plus compliqué. »

Pour couper avec cette médiatisation, il part à la pèche, sa vraie passion. « Je suis bien tout seul. Les poissons ne me posent pas de questions ! »

Les boules ne sont pas bien loin malgré tout. Gérant depuis dix-sept ans de l’entreprise Quintaisport qui commercialise une ligne de vêtements, des accessoires et des jeux de pétanque, il tire bénéfice de sa passion, qui est devenue « un métier ». On peut compter sur lui pour être très professionnel à Colmar et offrir peut être une nouvelle coupe à la ville de Dreux…

Article rédigé par Sébastien Vives le 27/11/15 (commande de Sportmag)

A lire sur le site de Sportmag, notre partenaire. Nous rédigeons des articles dans les différentes rubriques UNSS, UGSEL, USEP, FFSU, business, omnisports… Notre journaliste renoue ainsi avec son grand amour, le journalisme sportif. vous pouvez donc voir que Sébastien Vives peut écrire sur n’importe quel sujet (sport, environnement, économie, entreprise, tourisme, culture…). N’hésitez pas à nous commander un article.

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Badminton. UFOLEP

Badminton

Le Badminton Chaponnay Val d’Ozon organise son 9e tournoi gratuit double et double mixte, les 17 et 18 octobre 2015, au gymnase Lino-Ventura. Cette compétition est réservée aux licenciés UFOLEP.

Jean-Luc Fagot, le président du Badminton Chaponnay Val d’Ozon ne remportera pas le tournoi double masculin et double mixte dans son antre du gymnase Lino-Ventura cette année. « A cinquante-trois printemps et avec toute la logistique, je n’ai pas le temps », précise-t-il. « J’ai participé à une ou deux éditions et je suis même arrivé en finale face à un autre gaucher. Je pourrais au moins voir quelques matches… »

Badminton : premier sport scolaire

Le badminton, premier sport scolaire, recense près de 2 000 adhérents dans le Rhône. Un succès pour le volant qui devrait ainsi attirer 150 joueuses et joueurs à Chaponnay les 17 et 18 octobre, de 8h30 à 19 heures. Les licenciés UFOLEP peuvent s’inscrire jusqu’à la dernière minute en suivant le lien : http://doodle.com/poll/g4yqnxtvkgha2q5a. Le tournoi double masculin et féminin aura lieu le samedi, et le double mixte le dimanche. « Il n’y aura ainsi pas d’attente entre les rencontres. » Une consolante sera mise en place, assurant à toute personne sept à huit matchs dans la journée. Les parties se disputent selon l’ancienne formule de 3 sets gagnants de 21 points. Même si l’envie de se surpasser est importante, le fil conducteur de cette épreuve reste la convivialité. Jean-Luc Fagot insiste sur ce point : « Ce n’est pas une course aux cadeaux. L’idée est de s’amuser, de se faire plaisir. La nourriture est gratuite. On se connait presque tous. Les gens reviennent chaque année. »

Le club organisateur BCVO dénombre 185 adhérents de 8 à 64 ans (75% de ré-adhésion). Ils peuvent se dépenser un peu quand ils le souhaitent. Les créneaux sont libres : les mardis et mercredis de 19h30 à 23 heures, les vendredis de 18 à 23 heures et les samedis et dimanches de 9 à 13 heures. Le BCVO pratique son activité fétiche même durant les vacances scolaires et jusqu’au 30 juillet. Vraiment des fous de volant…

Article rédigé par Sébastien Vives le 07/10 (commande de Sportmag)

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Arbitres. UNSS

Arbitres

La saison dernière, les Jeunes officiels étaient près de 195 000 à vivre cette aventure exceptionnelle du programme «Vers une génération responsable, Jeunes Officiels». Interview de leur ambassadrice.

Sans jeunes arbitres, les compétitions de l’UNSS ne pourraient pas se dérouler. Le Jeune arbitre (JA) est présent dans toutes les compétitions, du niveau district au niveau national, voire international. Il peut même officier dans les fédérations sportives. L’augmentation des jeunes officiels est exponentielle et s’évalue à environ 25 000 en plus chaque année. Un vrai parcours citoyen de l’élève qui a emmené la ministre de l’Education Nationale a annoncé une mesure gouvernementale le 22 janvier 2015. « La vice-présidence des associations sportives par les élèves sera systématisée, et les prises de responsabilité au sein des associations sportives valorisées. Les formations de jeunes coaches et de jeunes arbitres seront développées ».

Arbitres UNSS

Trois questions à Charlotte Girard, ambassadrice des Jeunes Officiels.

C’est la rentrée, Charlotte Girard, pouvez-vous nous dresser le planning de ce qu’attend les Jeunes Officiels ?

« Les Jeunes officiels ont été sollicités le 16 septembre sur la Journée Nationale du Scolaire. Ils ont ensuite officié sur les compétitions. À partir de novembre-décembre, des formations vont être mises en place pour les jeunes dirigeants et arbitres. Cette année nous allons mettre l’accent sur la formation des jeunes dirigeants, et vice-présidents élèves. »

Pour votre deuxième année en temps qu’ambassadrice, quel bilan pouvez-vous tirer de cette première année ?

« On remarque que de plus en plus de jeunes sont investis en dehors de la dimension purement sportive. Il est donc important d’assurer un vrai suivi et un soutien soutenu de ces jeunes. C’est pourquoi cette année mon rôle d’ambassadrice sera d’être plus présente et de proposer moi-même des formations aux jeunes. J’irai au sein même des départements, pour les soutenir dans leur choix, les convaincre, et les sensibiliser à l’engagement associatif. »

Par rapport à l’Année du sport de l’école à l’université, quels seront les enjeux pour les Jeunes Officiels ?

« Ils auront un rôle à jouer puisqu’il y aura plus d’événements. Ils sont complètement partie prenante de cette Année du Sport. Notre objectif est de donner envie aux jeunes de devenir à leur tour acteurs de la vie associative et sportive. »

Article rédigé par Sébastien Vives le 06/10 (commande de Sportmag)

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Chine. FFSU

Chine

Depuis le 15 septembre 2015 et pour une période de trois mois, 240 universitaires chinois, spécialistes d’Education Physique et Sportive, valident un stage de formation qualifiante en football.

Des sportifs venus de l’Empire du Milieu planchent désormais dans les universités d’Aix-Marseille, Bordeaux, Montpellier et Toulouse 3 Paul Sabatier. Cette dernière joue le rôle de pivot opérationnel du dispositif. La mise en place de cette formation continue pour ces jeunes Chinois fait suite au protocole d’accord signé en septembre 2014, au Quai d’Orsay, entre la FFSU et son homologue chinois de la FUSC, dans le cadre du « Dialogue franco-chinois de haut-niveau sur les échanges humains ». Il y a un an, treize accords de coopération bilatérale ont été scellés entre les deux pays, dans les domaines aussi variés que la santé, la recherche, l’enseignement ou la culture et le sport. Les deux fédérations du sport universaitaire s’engagent à coopérer et à mettre en place diverses actions autour du football universitaire : rencontres, stages, formations de cadres universitaires, échanges interuniversitaires.

L’Empire du Milieu tourne rond ?

Sur chacun des sites concernés, les coordonnateurs pédagogiques du projet (choisis en fonction de leur expérience et de leurs résultats internationaux en la matière) ont sollicité des enseignants universitaires ainsi que des professionnels reconnus afin de dispenser la meilleure formation possible. Celle-ci alterne les cours théoriques et pratiques. Les aspects de la culture française et la découverte des spécificités régionales seront également au programme. Ce dispositif, piloté par la FFSU, en relation étroite avec chacun des Comités Régionaux du Sport Universitaire concernés, a d’ores et déjà été reconduit pour les trois prochaines années, lors de la création de la première « Semaine sino-française du sport universitaire », en juin 2015, à Pékin.

L’objectif de la Chine

La Chine a comme objectif de devenir, à terme, une nation reconnue au niveau du ballon rond. Le gouvernement chinois souhaite ainsi s’appuyer sur la création de plusieurs milliers d’écoles de football en milieu scolaire et universitaire à travers le pays. Le choix français récompense les résultats tricolores au plus haut niveau dans les compétitions internationales universitaires : vainqueur des Universiades 2013 en football masculin, vainqueur des Universiades 2015 en football féminin et 6ème nation au classement mondial lors des Universiades de Gwangju 2015. Alors bientôt une finale France-Chine ?

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