Traits d'Union

Une plume singulière & intimiste – Une formation active & responsable

Archive for the tag “Sébastien VIVES”

Achat en ligne de produits de l’Aveyron

Aveyron : une plateforme en ligne de produits

produits Aveyron

Notre journalisterédacteur Sébastien VIVES encadre des apprenants dans le cadre de ses interventions au Greta Midi-Pyrénées Nord et plus particulièrement du Greta de Rodez. Il leur dispense une formation de développement durable et de citoyenneté mais aussi rédige une gazette avec chaque groupe de stagiaires.

En avril 2018, avec un groupe de POI (parcours d’orientation d’insertion), il a produit une gazette spéciale handicap. Les apprenants sont devenus, l’espace d’une journée, des apprentis journalistes, interviewant les intervenants puis noircissant sur la feuille les réponses à leurs questions. Sébastien VIVES a corrigé les fautes, suggéré des titres aux articles et donné des conseils sur la forme.

Aveyron : Sébastien Vives veut promouvoir les produits locaux

Les premières lignes de la gazette : Dans le cadre de notre projet de groupe du POI 2 (Parcours orientation insertion), nous avons rédigé une gazette sur le projet Agatchako, porté par 12e sens, la fédération aveyronnaise des 24 associations de commerçants et artisans du département, dont le président Michel Alibert nous a présenté le 9 avril 2018. 

La fédération 12e sens des 24 associations de commerçants et artisans aveyronnais (1 300 adhérents et 5 500 emplois dans le commerce de proximité) ont porté le projet Agatchako (« regarde ça » en occitan) dont le slogan est ’’Acheter à proximité, on a tous à y gagner’’. Le projet a été finalisé au bout d’un an et demi. La marque et le logo ont été déposés.

Une plateforme digitale made in Aveyron

Le 17 mars 2018, le lancement du site et de l’application ont été mises en ligne. Agatchako a été intégralement financé par des privés et des chambres consulaires. Agatchako, qu’es aquò ? C’est une plateforme digitale qui réunit des commerçants, artisans et prestataires de services aveyronnais.

La gazette complète :

Gazette 17

Contact : Sébastien VIVES (gérant et formateur de Traits d’Union)

Mail :  sebastien-vives@traits-dunion.fr 
Tél. : 07 82 03 08 70 ou 06 20 16 86 57
Linkedin : Sébastien VIVES
Twitter : https://twitter.com/traitsdunion82
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Violence faites aux femmes

La violence invisible

Violencefemmes

Notre journalisterédacteur Sébastien VIVES encadre des apprenants dans le cadre de ses interventions au Greta Midi-Pyrénées Nord et plus particulièrement du Greta de Rodez. Il leur dispense une formation de développement durable et de citoyenneté mais aussi rédige une gazette avec chaque groupe de stagiaires.

En janvier 2018, avec un groupe de POI (parcours d’orientation d’insertion), il a produit une gazette spéciale sur les  »femmes battues ». Les apprenants sont devenus, l’espace d’une journée, des apprentis journalistes, interviewant les intervenants puis noircissant sur la feuille les réponses à leurs questions. Sébastien VIVES a corrigé les fautes, suggéré des titres aux articles et donné des conseils sur la forme.

Violence : Sébastien Vives dénonce…

Notre gérant, très attaché aux valeurs humaines et citoyennes, était très heureux de réaliser cette gazette spéciale sur les violences faites aux femmes en s’appuyant sur le travail réalisé en interne par le Greta Midi-Pyrénées Nord mais aussi de celui du photographe Rhuténois Gilles Ruiz qui a exposé des clichés sur cette thématique.

Les premières lignes de la gazette spéciale sur la violence faite aux femmes :

Gilles Ruiz, un photographe de Rodez, n’en est pas à sa première exposition sur les thématiques de société. L’ancien fonctionnaire qui a troqué sa tenue bleue, après une carrière bien remplie, contre un appareil photo, expose en ce moment au Greta de Rodez ses clichés sur la violence faite aux femmes. En novembre 2017, il en avait fait de même avec des photos sur le handicap.

L’exposition du photographe Ruthénois et ancien gendarme Gilles Ruiz, traitant des violences à l’encontre des femmes nous a été présentée au GRETA Nord-Midi-Pyrénées de Rodez…

La gazette complète :

Gazette 16 POI 11

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Coopérative

COOP’ACTION : une solide coopérative du bâtiment

SCOP

Notre journaliste-rédacteur Sébastien VIVES a produit un publireportage pour la SCOP, coopérative d’activités et d’emploi des métiers du bâtiment de Ramonville-Saint-Agne (près de Toulouse) dans la Haute-Garonne. Ce type de prestation est réalisable à la demande, et sur devis, pour tout type de structure ou d’entrepreneur individuel. Vous pouvez nous contacter pour une demande (voir les coordonnées en bas de la page).

COOP’ACTION est une SCOP, Coopérative d’activités et d’emploi des métiers du bâtiment, qui est basée à Ramonville-Saint-Agne, aux portes est et sud-est de Toulouse. Quatre-vingts entrepreneurs salariés développent leurs activités économiques et mutualisent cette structure coopérative. Un vrai confort et une sécurité pour chacun. Découverte…

SCOP

COOP’ACTION n’est pas une société comme les autres. Cette entreprise partagée réunit, depuis 2002, des entrepreneurs salariés et des entrepreneurs salariés associés. Elle s’appuie sur une gouvernance coopérative et démocratique où le pouvoir est basé sur le principe d’une personne égale à une voix. Chaque associé sociétaire prend part aux décisions collectives. Ces professionnels du bâtiment se sont regroupés pour « unir leurs forces dans un but commun », comme le dit si joliment Sébastien Kremer, le gérant, élu par les sociétaires en juin 2016. Les entrepreneurs travaillent seuls ou ensemble sur les mêmes chantiers. Des singularités qui font toute la différence… Une vraie alternative à l’entrepreneuriat classique.

SCOP du bâtiment

Avant de pouvoir influer sur la politique de la SCOP COOP’ACTION, le jeune entrepreneur, qui pousse pour la première fois la porte de cette Coopérative d’activités et d’emploi (CAE) a encore du chemin à faire. Il n’est pas lancé dans le grand bain sans bouée de sauvetage et encore moins sans maitre-nageur sauveteur. Il signe tout d’abord une convention d’accompagnement qui lui permet de suivre des ateliers collectifs de formation et d’échange de pratiques, et des entretiens individuels avec l’équipe de COOP’ACTION. Cette dernière, constituée de conseillers technique, commerciale, administratif et comptable l’aide à mettre en place son projet d’entreprise et à gérer au mieux le développement de son activité. Cela lui permet de conscientiser l’ensemble des paramètres et l’ensemble des savoirs que doit avoir un entrepreneur. Un vrai poids en moins…

A l’issue de cette étape, l’entrepreneur conclut un contrat CAPE (Contrat d’appui au projet d’entreprise). Il peut établir ses premières factures avec le numéro SIRET de la coopérative. Après avoir constitué une trésorerie de démarrage qui lui servira de besoin en fond de roulement, il paraphe un contrat à durée indéterminée CESA (Contrat d’entrepreneur salarié associé) – à temps partiel évolutif en fonction du développement de son chiffre d’affaires. Ce statut est très sécurisant, car il assure un revenu venant en complément des droits aux indemnités chômage, si la personne est inscrite au Pôle emploi. De plus, le jeune entrepreneur a le temps d’améliorer, d’affiner ses compétences entrepreneuriales, ses prestations, ses produits, de connaître son marché et d’échanger avec ses pairs entrepreneurs salariés associés de la coopérative, résumé par Sébastien Kremer en quatre mots clés : « Produire, vendre, gérer, piloter ». Il a le temps de se jauger avant d’embrasser une carrière d’entrepreneur. Une prise de risque très limitée en somme.

Une mutualisation de services de qualité

L’entrepreneur salarié, comme tout salarié du régime général de la sécurité sociale, cotise également au chômage, à la retraite et à l’assurance maladie. Lorsque son activité est devenue pérenne, il peut décider, s’il le souhaite, de devenir entrepreneur salarié associé de la SCOP. A l’issue de trois ans au maximum, il opte pour ce statut ou il quitte la coopérative. COOP’ACTION, qui a une vocation humaine, est donc un « outil collectif au service des femmes ou hommes de métier », assure celui qui est aussi responsable technique. Avec son chiffre d’affaires, chaque entrepreneur participe à la vie de l’entreprise et à son développement.  « Entreprendre pour soi, réussir ensemble », martèle le slogan de l’entreprise.

La coopérative mutualise de nombreux services (comptabilité, gestion) et octroie une assurance décennale commune. De plus, COOP’ACTION, membre du réseau Coopérer pour entreprendre, est adhérente au réseau syndical du bâtiment, de solide organisation professionnelle qui conseille et forme les entreprises du secteur. Ce service de qualité est apprécié et recherché : le nombre d’entrepreneurs de la coopérative a ainsi doublé en deux ans. L’entreprise est en développement régulier, elle réfléchit constamment à améliorer ses services et les performances de ses entrepreneurs. Conjuguées avec la reprise du secteur en Midi-Pyrénées, les actions de l’équipe d’appui de la coopérative portent leurs fruits…

Renseignements : SCOP COOP’ACTION, 16 place Marnac, 31520 Ramonville-Saint-Agne         Tél. : 05 62 19 11 06

Site : www.coopaction.com                                                                                                     Mail : coopaction@coopaction.fr

Article sur la SCOP Coop’action rédigé par Sébastien VIVES, entreprise Traits d’Union. www.traits-dunion.fr

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Handicap

Une gazette pour combattre l’indifférence

Une exposition singulière pour parler du handicap

Une exposition singulière pour parler du handicap

Notre journalisterédacteur Sébastien VIVES encadre des apprenants dans le cadre de ses interventions au Greta Midi-Pyrénées Nord et plus particulièrement du Greta de Rodez. Il leur dispense une formation de développement durable et de citoyenneté mais aussi rédige une gazette avec chaque groupe de stagiaires.

En novembre 2017, avec un groupe de POI (parcours d’orientation d’insertion), il a produit une gazette spéciale handicap. Les apprenants sont devenus, l’espace d’une journée, des apprentis journalistes, interviewant les intervenants puis noircissant sur la feuille les réponses à leurs questions. Sébastien VIVES a corrigé les fautes, suggéré des titres aux articles et donné des conseils sur la forme.

Handicap : Sébastien Vives veut changer les mentalités

Notre gérant, très attaché aux valeurs humaines et citoyennes, était très heureux de réaliser cette gazette spéciale handicap en s’appuyant sur le travail réalisé en interne par le Greta Midi-Pyrénées Nord mais aussi de celui du photographe Rhuténois Gilles Ruiz qui a exposé des clichés sur cette thématique.

Les premières lignes de la gazette :

Une semaine pour changer le regard

Dans le cadre de la 11e semaine européenne (du 11 au 13 novembre 2017) pour l’emploi des personnes handicapées, qui a été créée par LADAPT (Association pour l’insertion sociale et professionnelle des personnes handicapées), les apprenants des POI (Parcours orientation insertion) 9 et 10 du Greta Rodez ont réalisé une gazette spéciale handicap.

Créée en 1997 à l’initiative de LADAPT, la SEEPH (semaine européenne pour l’emploi des personnes handicapées) est devenue un événement incontournable en France. Chaque année, durant la troisième semaine de novembre, de nombreuses actions contribuent à changer la perception du handicap en entreprise et dans la société. Dans ce cadre-là, Gilles Ruiz, photographe professionnel, a eu l’idée de réaliser des photos singulières sur le thème du handicap. Il les a exposés dans les locaux du Greta à Rodez durant la semaine européenne.

La gazette complète :

Gazette POI spécial handicap version 2011

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FLE. Savoirs de base

FLE : des formations pour apprendre le français

FLE

Un groupe de FLE lors d’une formation dans le Gers

Traits d’Union dispense des cours de FLE (français langue étrangère) à des étrangers qui sont en France depuis peu de temps ou quelques temps mais qui souhaitent parfaire leur apprentissage de la langue française. Sébastien Vives, notre formateur, enseigne les savoirs de base dans le cadre d’un contrat de prestation avec des partenaires et notamment du Gréta Midi-Pyrénées Ouest et de la Ligue d’enseignement du Gers.

Si vous êtes un organisme de formation, une association, une entreprise, une structure ou autre, vous pouvez contacter Sébastien VIVES, le gérant et formateur de l’entreprise Traits d’Union pour un contrat de prestation pour de la formation en FLE (français langue étrangère).

FLE et autres thématiques de formation

Traits d’union est un organisme de formation continue pour adultes et d’accompagnement.

Traits d’union dispense des formations et de l’accompagnement dans les domaines suivants :

– journalisme (écrit journalistique, média-training)

– communication responsable écrite, verbale et non verbale

– savoirs de base (français, FLE et communication)

– coaching et accompagnement socio-professionnel (réorientation professionnelle)

– développement durable et Responsabilité sociétale des entreprises (RSE)

– économie sociale et solidaire

FormationsFormations

(cliquer sur la formation pour afficher le programme pédagogique)

Web :

Ecrire en SEO sous WordPress

Journalisme :

Communication :

Pourquoi et comment bien communiquer

Prise de notes et comptes rendus

Formation être efficace à l’écrit

Développement durable :

– La formation de 2 jours : Formation Développement durable & éco-citoyenneté

– La formation longue : Formation Développement durable complète

Réduire ses coûts par le développement durable

Création guide gestes éco-responsables

Elaboration cahier des charges sur le DD

Économie sociale et solidaire :

– Atelier Les valeurs de l’ESS et moi

Savoirs de base :

  • FLE
  • Français
  • Communication écrite

CONSEIL ET ACCOMPAGNEMENT

– Responsabilité sociale des entreprise (RSE) (à la demande)

– Toute formation individualisée (à la demande)

– Conduite de projets participatifs (à la demande)

–  Conduite de réunions participatives (à la demande)

Notre parti pris pédagogique

Traits d’Union s’inscrit dans le mouvement de l’éducation populaire qui aspire à favoriser l’autonomie des personnes. Dans une démarche collaborative, Traits d’union utilise des méthodes pédagogiques actives (brainstorming, mise en situation, atelier d’écriture coopératif, activités en sous-groupe…) et interrogatives qui sont orientées vers l’individu, tenant compte de ses savoirs et de ses expériences. L’apprenant, qui possède des notions ou des représentations du contenu à acquérir, est acteur de sa formation. Le formateur l’aide à s’approprier la connaissance et lui apporte sur certaines séquences des informations théoriques en groupe.

Notre formateur instaure un climat de confiance, laisse la place aux échanges permettant de libérer la parole. L’objectif est de sensibiliser les acteurs, se réapproprier l’éducation citoyenne, développer l’esprit critique et parfaire son expertise professionnelle.

Nos formations sont modulaires afin que le client puisse choisir une formation adaptée à sa demande (il peut commander la formation dans son intégralité ou les modules dont il souhaite).

Nous proposons des formations actions qui mettent en situation réelle l’apprenant.

La présentation des formations : Dispositifs de formations mars2017

La présentation des activités de Traits d’Union : Brochure A5 trait d’union nov15

Le CV du formateur principal :cv-general-nov2016

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Vin bio. En quête de vin nature

Vin bio

DOSSIER VIN BIO EN OCCITANIE

L’innovation par la réflexion et la coopération

Sébastien Vives, journaliste de l’entreprise Traits d’Union a réalisé un dossier pour le magazine Sans transition numéro 3 de décembre 2016 du cahier Occitanie concernant la coopération dans la viticulture bio. Vous pouvez vous aussi faire appel à Sébastien VIVES pour rédiger un article.

Voici l’article que vous pouvez télécharger en bas de page (en quatre parties). Je vous recommande bien sûr d’acheter le magazine Sans transition.

La modernité passe-t-elle forcément par les nouvelles technologies ? Peut-on innover dans la production de vin sans utiliser la chimie et de gros outils ? La coopération n’est-elle pas une des solutions pérennes pour changer ses pratiques ? Le monde du vin poursuit son évolution vers plus de « nature », entre retour aux traditions et nouvelles technologies. Enquête dans les vignobles occitans.

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Vin bio en biodynamie : Fronton

Pour faire face aux tensions financières, le secteur viticole a entamé sa mue depuis quelques années. Pour certains vignerons, la modernité se caractérise par l’échange de pratiques, la réflexion constante et la conversion vers l’agriculture biodynamique. C’est le cas de Diane et Philippe Cauvin, propriétaires du domaine de la Colombière, près de Fronton. Immersion…

 Diane et Philippe Cauvin, producteurs de vin de Fronton, de 14 hectares, à Villaudric, près de Toulouse, tentent de faire naître des raisins avec l’expression « la plus marquée possible du terroir », tout en préservant le vivant. Leurs vins sont identitaires, diversifiés et conçus selon le principe de l’agriculture biodynamique. C’est cette approche globale, presque holistique, qui a séduit ces Occitans. « Chaque vigneron est au centre de sa production », précise Philippe.

Afin de parfaire leur savoir-faire, Diane et Philippe Cauvin échangent régulièrement avec des confrères, membres du syndicat international de vignerons en culture biodynamique Biodyvin. « Nous gagnons du temps, note Diane, nous nous distillons des conseils précis sur l’utilisation d’outils efficaces lors de rencontres organisées par le syndicat, en se rendant les uns chez les autres ou bien encore par le biais de petits films que nous nous envoyons par Internet. Un vigneron, qui emploie par exemple un certain type de disque pour la gestion de l’enherbement au pied des souches de vigne – le travail consiste à introduire de la biodiversité qui évite ainsi l’utilisation de produits phytosanitaires -, nous envoie un petit film par Internet ou nous allons le voir directement. » Du coup, ils ont acheté le disque en question.

En discutant avec d’autres vignerons, ils ont décidé d’investir dans un nouveau pulvérisateur, plus efficace dans le traitement naturel des maladies des vignes. Des conseils qui leurs sont utiles.

Concernant leur pratique de la biodynamie, ils ont suivi des stages animés par Bruno Weiller, ingénieur agronome, propriétaire du domaine ‘’Les promesses de la terre’’ à Lagrasse dans l’Aude. Ces formations sont dispensées sur la ferme biodynamique ProméTerre. Elles alternent théorie et pratique. Ce formateur leur a enseigné les différentes plantes, la gestion de l’eau, l’observation et le ressenti du terroir et du vignoble.

 Un échange efficient de pratiques

degustation-primeurs-a-saint-emilionLes 110 adhérents de cette association se réunissent plusieurs fois par an. Le couple haut-garonnais y croise Christine et Éric Saurel, propriétaires du domaine de Montirius, qui produisent du Côtes-du-Rhône. « Ces jeunes sont très intéressants », avoue Éric Saurel, vice-président de Biodyvin et en charge des contrôles en biodynamie pour Ecocert. « Ils veulent avancer. De manière générale, l’association est une petite famille unie qui partage des moments de libre-échange. Elle permet une certaine ouverture d’esprit car on peut discuter avec des vignerons de France et d’Europe qui ont des problématiques différentes. »

Nos vignerons occitans partagent aussi leurs expériences avec d’autres producteurs du frontonnais, au sein du réseau Dephy. Le ministère de l’Agriculture a lancé, en 2009, ce projet, s’adressant aux agriculteurs souhaitant améliorer leurs pratiques, dans le cadre du plan Ecophyto. Des groupes d’une dizaine d’exploitations partagent leurs expériences en termes de réduction de l’usage de produits phytosanitaires, ainsi que de l’accumulation des données agronomiques, environnementales et économiques. Cette année, le réseau compte 220 groupes et 2 630 exploitations.

 Des agriculteurs heureux

 Diane et Philippe sont sans arrêt en mouvement. Dynamique et organisée, Diane Cauvin l’est du soir au matin. Avant d’aller chercher ses trois enfants à l’école, la jeune vigneronne s’active sur son domaine. Pour Diane, la modernité n’est pas matérielle, mais intellectuelle : « Nous essayons d’optimiser notre travail car chaque passage dans la vigne a une incidence sur le sol, le coût et l’humain. Nous nous questionnons toujours sur la manière d’obtenir un résultat efficace. »

Un défi qui devait se concrétiser forcément dans le respect de l’environnement, au vu de leurs convictions. « Nous traitons nos vignes comme notre jardin », dit joliment Diane. « Nous souhaitons vivre sur notre exploitation sans avoir à nous cacher les jours de traitement ni à protéger le vigneron qui est sur son tracteur. Nous voulons aussi bénéficier d’une qualité de vie : travailler au rythme des saisons, de la vigne, tirer un bénéfice sur des bons produits au juste prix. Essayer de vivre heureux en étant agriculteur, c’est possible (rires) ! » Un discours positif qui tranche avec la morosité actuelle…

Sébastien VIVES

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Bpifrance

Bpifrance sponsorise l’USM Sapiac

Bpifrance

Patrice Bégay (à gauche), Directeur exécutif communication et BPI France Excellence, Laurent de Calbiac, Directeur régional BPI France Toulouse, Véronique Védrine, Directrice du réseau sud de BPI France, et Thierry Eychenne, Président du Conseil de Surveillance USM Sapiac, portent le maillot montalbanais floqué du sponsor BPI France. (Crédits : SV)

Sébastien Vives, journaliste de l’entreprise Traits d’Union a réalisé un article pour le magazine La Tribune Toulouse concernant un partenariat de sponsoring maillot de Bpifrance avec l’USM Sapiac, le club de rugby de Montauban, pensionnaire du championnat national professionnel de Pro D2. Vous pouvez vous aussi faire appel à Sébastien VIVES pour rédiger un article.

BPI France se lance dans le sponsoring sportif. L’USM Sapiac, club de rugby montalbanais, et la Banque publique d’investissement, ont scellé, mercredi 7 septembre 2016 au stade Sapiac, un partenariat annuel de sponsoring maillot. La banque, qui a pour mission de « servir l’avenir », souhaite s’implanter un peu plus sur les territoires avec plusieurs contrats de ce type.

« Nous partageons avec l’USM Sapiac les valeurs entrepreneuriales de volonté et d’optimisme. Nous souhaitons valoriser les succès sur les territoires. Les énergies créatrices sont en région. Et ce club est un excellent agitateur économique au niveau local. Avec l’USM, nous allons rencontrer davantage de clients et nous avons beaucoup de business à faire tous ensemble.  »

Avec ces mots, Patrice Bégay, directeur exécutif et directeur de la communication de Bpifrance Excellence, a transformé, le 7 septembre 2016 dans la cité d’Olympe-de-Gouges, l’essai de partenariat avec l’équipe montalbanaise de rugby, qui avait été initié en 2014. Pourquoi avoir coché le nom de Montauban et pas d’autres clubs rugbystiques, plus huppés de la région?

« Parce que nous aimons les gens qui ont des visions et Thierry Eychenne, le président de l’USM, m’a convaincu de son projet », explique Patrice Bégay.

« Nous souhaitons développer notre réseau avec les différents acteurs économiques de la ville », rajoute Laurent de Calbiac, directeur régional Bpifrance.

La Banque publique d’investissement, dont les actionnaires sont l’État et la Caisse des dépôts, devient le principal sponsor maillot durant un an – éventuellement renouvelable – du pensionnaire de Pro D2. Le montant du financement n’a pas été communiqué mais il est « équivalent » à celui d’une formation de Top 14 (élite nationale) comme le Stade Français, champion de France 2015. Bpifrance lie des accords, dans toute la France, avec des clubs sportifs collectifs féminins ou masculins, de handball, de volley-ball ou donc de rugby.

Un accord gagnant-gagnant

Comme l’indique Patrice Bégay, « 90% des décisions sont prises dans les régions ». La section de Bpifrance en Occitanie, basée à Balma en Haute-Garonne, a investi 45 millions d’euros, en 2015, auprès de 310 entreprises du Tarn-et-Garonne.

Grâce à cet accord, l’Union sportive montalbanaise Sapiac (créée en 1903 et champion de France en 1967) pourrait élargir dans un futur proche, son réseau de sponsors, dans un monde professionnel qui demande de plus en plus d’apports financiers extérieurs. « Nous ouvrons le carnet d’adresses de nos clients à notre nouveau partenaire », a assuré Patrice Bégay. « Nous espérons que ces fiançailles dureront longtemps pour un investissement dans l’avenir », lui a répondu Thierry Eychenne, le Président du conseil de surveillance de l’USM Sapiac, avant de préciser sa pensée : « il est compliqué de créer des richesses. Nous avons besoin d’être accompagné. Nous allons écrire une belle histoire. »

2 000 chefs d’entreprises aux Rencontres de la niaquephoto2

Et cette histoire se poursuivra en début d’année prochaine. L’USM Sapiac participera, avec les trente-neuf autres clubs sportifs partenaires de Bpifrance, à la troisième édition des Rencontres de la niaque, spécial champions, le 18 janvier 2017 à Paris où 2 000 chefs d’entreprise de toute l’Hexagone seront présents. La deuxième édition avait réuni plus de 3 600 personnes. Le ballon est désormais dans les mains des dirigeants du club montalbanais pour inscrire d’autres transformations de conventions de partenariat.

Article rédigé par Sébastien VIVES le 09/09/2016 – commande et paru dans le journal La Tribune (agence de Toulouse) sur le site web.

Télécharger l’article en PDF : bpifrance-sponsorise-le-club-de-rugby-de-montauban

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