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Samie Marland. Pancrace

Samie Marland

La pétillante Samie Marland

 Atch Productions organise en exclusivité le gala 100% fight exclusivement féminin, le samedi 28 novembre 2015, au Gymnase Japy à Paris. Samie-Jo Marland sera l’une des attractions de la soirée.

Samie-Jo Marland et le pancrace, c’est l’amour fou. Attirée depuis toujours par les arts martiaux, elle est aussi tombée amoureuse… de son futur conjoint avec des gants dans la main. Elle raconte : «  J’ai toujours voulu m’initier aux sports de combats, et puis un jour je me suis lancée en compagnie de ma sœur. Nous avons rejoint l’académie Long Jing, j’ai découvert ce qu’était le pancrace et j’y ai pris goût. De plus, j’ai rencontré mon conjoint et depuis nous partageons la même passion. »

En revanche, sur un ring, il n’y a pas vraiment de sentiments qui comptent. « Au sol, comme debout, c’est la guerre. Je suis ambitieuse. Je souhaite progresser encore et encore pour arriver à la hauteur de mes espérances ! Ce 100 % fight féminin est un grand pas en avant. Nous allons enfin montrer que les femmes ont, elles aussi, leur place dans ce milieu, et que nous sommes des guerrières ! »

La rigolote Samie Marland

Au travers de ce sport, elle a réussi à se surpasser, à gérer ses émotions, elle qui se dit une personne assez calme en dehors du ring. Elle a trouvé dans cette activité un bon exutoire. Elle aura l’occasion de prouver, samedi à Paris, ses qualités lors du combat superfights strawweight (-52kg) face à Ophélie Vandoolaeghe. « Avec la superbe préparation physique et morale que j’ai eu, je serai et je suis déterminée ! », assure-t-elle sans sourciller.

Volontaire, elle l’est aussi au niveau professionnel puisqu’elle suit la formation d’infirmière tout en travaillant en tant que serveuse à côté. On peut même définir Samie comme une personne « hyperactive » puisqu’en plus du pancrace, elle pratique aussi l’équitation. « J’y consacre une bonne partie de mon temps et ce depuis tout petite. » Sociable et pleine d’enthousiasme, elle n’oublie pas pour autant ses amis. « Je suis quelqu’un qui rigole beaucoup. Je cours, je vole, je vis. Libre, J’oublie la raison et l’ordinaire. J’ose. Les folies sont les seules choses que l’on n’oublie jamais. »

Article rédigé par Sébastien Vives le 26/11/15 (commande de Sportmag)

A lire sur le site de Sportmag, notre partenaire. Nous rédigeons des articles dans les différentes rubriques UNSS, UGSEL, USEP, FFSU, business, omnisports… Notre journaliste renoue ainsi avec son grand amour, le journalisme sportif. vous pouvez donc voir que Sébastien Vives peut écrire sur n’importe quel sujet (sport, environnement, économie, entreprise, tourisme, culture…). N’hésitez pas à nous commander un article.

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Dylan Rocher. Pétanque.

Dylan Rocher

L’habileté de Dylan Rocher.

 Draguignan, lauréat 2014, est le grand favori du 15e Trophée des Villes de pétanque, qui se disputera à Colmar du 3 au 6 décembre 2015. Rencontre avec son jeune champion du monde et d’Europe en titre.

Comment préparez-vous ce Trophée des Villes ?

Dylan Rocher : « Depuis trois semaines-un mois, j’ai pris un peu plus de recul avec les boules. J’essaie de m’entraîner le moins possible pour avoir la patate le jour J. Je privilégie le physique. Nous avons été à fond depuis l’été : j’essaie donc de me relâcher un peu, de reprendre des forces. »

Vous avez remporté l’édition précédente, Draguignan fait-il figure de grand favori de l’épreuve comme tout le monde le pense ?

« Nous gardons bien sûr un très bon souvenir de l’année dernière. Nous avons gagné de fort belle manière et quasiment sans souffrir. Le Trophée des Villes est un peu un Grand chelem, comme au tennis. Cette compétition est très relevée et elle est en plus télévisée. Nous avons une très belle équipe et nous aimerions rééditer ce niveau de performance. »

Le titre de champion du monde triplette glané à Marseille est-il votre plus beau souvenir ?

« C’est un de mes plus beaux assurément. Après, mon premier titre de champion de France doublettes est aussi à marquer d’une pierre blanche. Tout comme le premier titre de champion de France tête à tête. »

Votre famille est férue de pétanque, votre voie était-elle forcément tracée dans ce sport ?

« Bien sûr. Le grand-père, la grand-mère, mes parents, mon frère : tout le monde joue à la pétanque. J’y suis tombé depuis tout petit. Après j’ai commencé à participer aux sélections de l’équipe de France juniors, espoirs puis seniors. J’ai évolué aussi avec mon papa, qui a été champion du monde en 2004. Ça c’est fait naturellement. »

Dylan Rocher : champions du monde père et fils

Nanti du statut de sportif de haut niveau, votre passion est-elle ainsi plus conciliable avec votre vie professionnelle ?

« Oui j’ai la chance d’avoir soixante jours par an de dégagés pour la pétanque. De plus, la mairie de Draguignan pour laquelle je travaille met tout en œuvre pour me libérer. Ma compagne me suit et c’est sûrement plus facile car je n’ai pas encore d’enfants. Lorsque j’en aurais, je lèverai un peu le pied.  »

Comment vous définiriez-vous sur un boulodrome ?

« Je suis un attaquant, j’aime bien dégommer les boules ! Sinon, je suis assez posé dans le jeu. Je ne me prends pas la tête. Je suis un gagneur, mais je me fixe des limites. En général, je suis beau joueur. »

Je vous remercie Dylan Rocher.

Article rédigé par Sébastien Vives le 24/11/15 (commande de Sportmag)

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Christophe Sarrio. Pétanque

Christophe Sarrio
 Parmi les 32 écuries présentes au 15e Trophée des Villes, du 3 au 6 décembre 2015 à Colmar, la formation lyonnaise, finaliste en 2013 fera figure d’outsider. Portrait de son leader.

À trente et un an, Christophe Sarrio n’a pas l’expérience et le palmarès phénoménal d’un Philippe Quintais, d’un Philippe Suchaud ou d’un Claudy Weibel, mais il est assurément un jeune talent respecté de ses pairs. Finaliste malheureux en 2013 et demi-finaliste la saison dernière du Trophée des Villes, il forme une équipe soudée avec ses compères David Suarez, Mickaël Rosati et Anthony Billet. « J’évolue avec mes amis », se félicite le vainqueur du Mondial 2008 en doublette avec David Le Dantec. « Pour moi, s’il n’y a pas d’amitié aux boules, ça ne peut pas marcher. Avec David (Suarez), nous nous connaissons depuis dix ans. Quand nous avons une boule à jouer, nous savons ce que nous devons faire. Il peut arriver que nous nous engueulions mais ce n’est pas bien grave. Une fois j’ai pourri Michaël, et quand j’ai vu l’image à la télévision, je m’en suis voulu. Je l’ai appelé pour m’excuser. »

Avec ses copains, il profite pleinement de son statut de champion de pétanque lui permettant de disputer des tournois exotiques. « Je suis actuellement à la Réunion pour participer à une compétition internationale », répond-t-il au bout du fil… avant peut être d’aller plonger dans les lagons. « Avant, nous sommes allés en Corse et à Malaga. Nous nous amusons bien. »

Christophe Sarrio à 100%

Animateur sportif dans son club de Bron-Terraillon, le finaliste des championnats de France triplette et tête à tête 2008 assouvit à 100% sa passion de la pétanque. « Je prends beaucoup de plaisir. C’est pour moi un moment de détente. Je travaille toute la semaine, et le week-end, je passe des bons moments. Et quelques fois il nous arrive de gagner… »

Motivé comme jamais, Christophe Sarrio espère bien conjurer le sort cette année, même s’il reconnaît que la concurrence est féroce. « Je trouve le plateau très relevé : huit équipes peuvent remporter l’épreuve. Draguignan, Dreux, Metz et Clermont-Ferrand sont les favoris. Nous espérons être enfin gâtés par le tirage au sort car, à chaque fois, nous tirons les têtes de série. Notre objectif est d’arriver dans le dernier carré, après ce n’est que du bonus. Nous aimerions tellement gagner pour notre comité du Rhône et surtout pour notre président Henri Bayada. Nous avons une pensée pour lui. »

Article rédigé par Sébastien Vives le 20/11/15 (commande de Sportmag)

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COP 21. Initiatives

COP 21
 La grande actualité de la fin d’année 2015 se déroulera en France avec la COP 21 à Paris. Du 30 novembre au 11 décembre, l’UNSS prendra part de façon très active à la défense de l’environnement.

La conférence internationale pour le climat est un évènement planétaire, qui se déroulera au Bourget. L’obtention de la labellisation COP 21, après un projet présenté et validé par madame Ségolène Royal, ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie, s’avère être une vraie reconnaissance pour l’UNSS. Des actions ont en effet été mises en œuvre lors des championnats de France et lors des différents évènements sportifs de l’UNSS.

275 Jeunes officiels venus des académies de Paris, Versailles et Créteil seront présents sur le village « Espace Générations Climat » du mardi 1er au 11 décembre sauf le dimanche 6 et le samedi après-midi.

3 500 élèves à la COP 21

Chaque jour, on retrouvera environ quinze « jeunes dirigeants » qui encadreront des groupes de classes venus de toute la France sur un parcours pédagogique. Pendant ce temps, quatre ou cinq jeunes reporters filmeront les présentations des projets autour du développement durable de chaque groupe de classe présent. Enfin au quotidien, cinq jeunes organisateurs animeront le stand UNSS. Au total, les jeunes officiels vont encadrer plus de 3500 élèves durant la période de cette COP 21.

Au sein de l’espace générations climat, un stand dédié UNSS sera réparti de deux façons. Un espace conférence où des présentations, interventions de différentes fédérations sportives et partenaires privées viendront composer les journées. La répartition des jeunes officiels se fera naturellement sur le stand. Quinze jeunes officiels accompagneront et guideront les groupes d’élèves autour d’un parcours pédagogique rythmé par trois thèmes (causes et effets du réchauffement climatique, enjeux et modalités des négociations internationales, les solutions présentes et à venir), les jeunes officiels animeront le stand UNSS « recharge tes batteries ». Cette animation avec des vélos permettra de recharger les batteries des téléphones portables. Pendant ce temps, deux autres jeunes officiels prendront en charge la gestion de l’espace «jeunes ». Ils y recenseront notamment les questions des élèves autour du réchauffement climatique.

Article rédigé par Sébastien Vives le 20/11/15 (commande de Sportmag)

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Badminton. UFOLEP

Badminton

Le Badminton Chaponnay Val d’Ozon organise son 9e tournoi gratuit double et double mixte, les 17 et 18 octobre 2015, au gymnase Lino-Ventura. Cette compétition est réservée aux licenciés UFOLEP.

Jean-Luc Fagot, le président du Badminton Chaponnay Val d’Ozon ne remportera pas le tournoi double masculin et double mixte dans son antre du gymnase Lino-Ventura cette année. « A cinquante-trois printemps et avec toute la logistique, je n’ai pas le temps », précise-t-il. « J’ai participé à une ou deux éditions et je suis même arrivé en finale face à un autre gaucher. Je pourrais au moins voir quelques matches… »

Badminton : premier sport scolaire

Le badminton, premier sport scolaire, recense près de 2 000 adhérents dans le Rhône. Un succès pour le volant qui devrait ainsi attirer 150 joueuses et joueurs à Chaponnay les 17 et 18 octobre, de 8h30 à 19 heures. Les licenciés UFOLEP peuvent s’inscrire jusqu’à la dernière minute en suivant le lien : http://doodle.com/poll/g4yqnxtvkgha2q5a. Le tournoi double masculin et féminin aura lieu le samedi, et le double mixte le dimanche. « Il n’y aura ainsi pas d’attente entre les rencontres. » Une consolante sera mise en place, assurant à toute personne sept à huit matchs dans la journée. Les parties se disputent selon l’ancienne formule de 3 sets gagnants de 21 points. Même si l’envie de se surpasser est importante, le fil conducteur de cette épreuve reste la convivialité. Jean-Luc Fagot insiste sur ce point : « Ce n’est pas une course aux cadeaux. L’idée est de s’amuser, de se faire plaisir. La nourriture est gratuite. On se connait presque tous. Les gens reviennent chaque année. »

Le club organisateur BCVO dénombre 185 adhérents de 8 à 64 ans (75% de ré-adhésion). Ils peuvent se dépenser un peu quand ils le souhaitent. Les créneaux sont libres : les mardis et mercredis de 19h30 à 23 heures, les vendredis de 18 à 23 heures et les samedis et dimanches de 9 à 13 heures. Le BCVO pratique son activité fétiche même durant les vacances scolaires et jusqu’au 30 juillet. Vraiment des fous de volant…

Article rédigé par Sébastien Vives le 07/10 (commande de Sportmag)

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Arbitres. UNSS

Arbitres

La saison dernière, les Jeunes officiels étaient près de 195 000 à vivre cette aventure exceptionnelle du programme «Vers une génération responsable, Jeunes Officiels». Interview de leur ambassadrice.

Sans jeunes arbitres, les compétitions de l’UNSS ne pourraient pas se dérouler. Le Jeune arbitre (JA) est présent dans toutes les compétitions, du niveau district au niveau national, voire international. Il peut même officier dans les fédérations sportives. L’augmentation des jeunes officiels est exponentielle et s’évalue à environ 25 000 en plus chaque année. Un vrai parcours citoyen de l’élève qui a emmené la ministre de l’Education Nationale a annoncé une mesure gouvernementale le 22 janvier 2015. « La vice-présidence des associations sportives par les élèves sera systématisée, et les prises de responsabilité au sein des associations sportives valorisées. Les formations de jeunes coaches et de jeunes arbitres seront développées ».

Arbitres UNSS

Trois questions à Charlotte Girard, ambassadrice des Jeunes Officiels.

C’est la rentrée, Charlotte Girard, pouvez-vous nous dresser le planning de ce qu’attend les Jeunes Officiels ?

« Les Jeunes officiels ont été sollicités le 16 septembre sur la Journée Nationale du Scolaire. Ils ont ensuite officié sur les compétitions. À partir de novembre-décembre, des formations vont être mises en place pour les jeunes dirigeants et arbitres. Cette année nous allons mettre l’accent sur la formation des jeunes dirigeants, et vice-présidents élèves. »

Pour votre deuxième année en temps qu’ambassadrice, quel bilan pouvez-vous tirer de cette première année ?

« On remarque que de plus en plus de jeunes sont investis en dehors de la dimension purement sportive. Il est donc important d’assurer un vrai suivi et un soutien soutenu de ces jeunes. C’est pourquoi cette année mon rôle d’ambassadrice sera d’être plus présente et de proposer moi-même des formations aux jeunes. J’irai au sein même des départements, pour les soutenir dans leur choix, les convaincre, et les sensibiliser à l’engagement associatif. »

Par rapport à l’Année du sport de l’école à l’université, quels seront les enjeux pour les Jeunes Officiels ?

« Ils auront un rôle à jouer puisqu’il y aura plus d’événements. Ils sont complètement partie prenante de cette Année du Sport. Notre objectif est de donner envie aux jeunes de devenir à leur tour acteurs de la vie associative et sportive. »

Article rédigé par Sébastien Vives le 06/10 (commande de Sportmag)

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Novès. Interview Guy Novès

Guy Novès : « Je ne lâche pas la barre quand le bateau tangue »

Guy Novès, lorsqu'il était encore l'entraîneur du Stade Toulousain. (crédit photo libre de droit)

Guy Novès, lorsqu’il était encore l’entraîneur du Stade Toulousain. (crédit photo libre de droit)

L’interview exclusive de Guy Novès que notre journaliste Sébastien VIVES a eu le plaisir de diriger.

Sébastien VIVES : Guy Novès, dans quel état d’esprit êtes-vous avant d’affronter Toulon, êtes-vous revigoré par votre succès (22-10) face à Paris ?

Guy Novès :

« Cela fait du bien de gagner un match. Une victoire redonne de la confiance, qui est indispensable pour la survie du groupe après ces défaites successives. Nous faisions preuve d’un état d’esprit de qualité depuis plusieurs semaines. Sur cette rencontre, nous avons trouvé un équilibre dans notre conquête : secteur de jeu qui nous faisait défaut jusqu’à présent. Nous devons aller de l’avant. »

 Comment avez-vous vécu personnellement cette période de cinq revers de rang, inédite à Toulouse ?

Mon papa est décédé il y a trois mois : je trouve donc qu’il y a plus grave dans ma vie que de perdre quelques matchs. J’ai analysé les raisons de notre méforme actuelle et je tente d’améliorer notre rendement. Je suis quelqu’un de responsable, je ne lâche pas la barre quand le bateau tangue. Je me concentre sur mon travail contre vents et marées. Il est normal que les médias en rajoutent et rédigent des articles pour vendre des journaux.

 « Je retiens tout »

 Justement êtes-vous sensible aux critiques qui ont été assénées contre vous ?

La sensibilité fait la force d’un manager. Il faut savoir entendre, écouter, tout en suivant une feuille de route, un fil conducteur. J’ai quarante ans d’expérience, je ne vais pas tenir compte des opinions de certains médias qui n’ont que 2-3 ans d’existence et qui m’expliquent le pourquoi du comment!!! Je ne suis pas fermé, mais je fais le tri. En revanche, je retiens tout, surtout en ce moment.

 Qu’est-ce qui vous fait tenir et vous pousse à continuer ?

Le respect des joueurs. Seules leurs critiques pourraient m’atteindre. Au niveau des résultats, le Stade toulousain est un club référent depuis vingt ans. Les gars s’accrochent. J’ai la confiance des joueurs, de la direction et de mon staff. Le contexte est compliqué, certains propos sont déplacés, mais je trouve cette situation intéressante. Même à soixante ans, j’apprends beaucoup. Comme on dit ‘’le chien aboie et la caravane passe’’. J’ai toujours eu du recul et de l’humilité par rapport aux victoires. Nous avons été quatre fois champions d’Europe en six finales disputées, nous avons glané dix titres de champion de France, mais l’important est le futur.

Que peut espérer le Stade toulousain cette saison ?

Je n’en sais rien. Comme chaque année, je vous dirais d’aller le plus loin possible dans chaque compétition, mais comme nous sommes lâchés en championnat, il sera compliqué de rentrer dans les six premiers. Prenons les matchs les uns après les autres sans s’énerver. Nous devons sortir d’une zone dangereuse et ensuite nous verrons bien. Si certaines équipes rencontrent les mêmes difficultés que nous, peut être pourrons nous recoller… Nous n’allons pas lâcher.

 Le Stade doit-il trouver un mécène pour lutter avec les grosses écuries du Top 14 ?

Je m’occupe du terrain, de l’équipe et je fais avec les éléments dont je dispose. Je n’ai pas à commenter l’extra-sportif. Ce que je remarque est que les clubs qui ont haussé leur niveau se sont positionnés pour le rugby de demain (Toulon, Racing Métro, Montpellier, Stade Français, Montferrand, Castres). La solution passe par des ressources. Si un mécène arrive, il sera le bienvenu. Nous avons toujours réussi avec des moyens engendrés par de grands partenaires. Cette solution a peut-être vécu, il faut la repenser. En tout cas, je ne changerai pour rien au monde les vingt dernières années. Nous ne devons pas tout jeter aux orties.

 Comment voyez-vous ce choc face à Toulon ?

Sur un match, nous pouvons rivaliser avec ce qui se fait de mieux en Europe. Toulon a marché sur l’Europe la saison dernière, tout le monde l’a vu, ce n’est pas un discours de communication. Chaque week-end, ils ont les faveurs des pronostics. Nous devons nous surpasser. La motivation est très simple pour nous pour ce genre de match. Après notre début de saison catastrophique, nous sommes sur un regain de forme. A nous de réaliser un petit exploit.

Propos recueillis par Sébastien VIVES – paru dans Var Matin le 12 octobre 2014

L’article de Guy Novès en téléchargement : Guy Noves : journal Var Matin

Interview Guy Novès 071014 version longue

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